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Accueil de la Bibliothèque de Kabbale / Baal HaSoulam / Shamati / Quel est le fruit du bel arbre dans le travail?

85. Qu’est ce que « le fruit de l’arbre splendide », dans le travail

J’ai entendu, premier jour de 'Hol Hamoed Soukkot 5703

Il est écrit : « Et vous prendrez pour vous, au premier jour, le fruit de l’arbre splendide, des branches de palmier, une branche d’arbre touffu, et des saules de rivière » (Émor, 6ème). Et il y a à interpréter :

« Le fruit de l’arbre splendide » : l’arbre est l’aspect du juste, appelé « arbre des champs ».

Le « fruit » ce sont les descendances de l’arbre, c’est-à-dire les descendances des justes, qui sont les bonnes actions, qui doivent être dans l’aspect de splendeur dans l’arbre.

« D’année en année », c’est-à-dire une année entière, qui sont « six mois avec l’huile de myrrhe, et six mois avec les aromates ». Et cela suffit pour celui qui comprend. Ce qui n’est pas le cas des méchants ; ils sont « comme la paille que le vent disperse ».

« Et des branches de palmier », c’est-à-dire deux branches, qui est le sens des deux hey [ה], la première hey et la dernière hey, ce par quoi on mérite « une cuillère d’or de dix et un pleine de l’encens ».

Car la notion de « branches [héb : kapot] » signifie contrainte [héb : kefia] ; que l’homme reçoit le joug du royaume des cieux par voie de contrainte, c’est-à-dire même si la raison n’est pas d’accord. Et il va au-dessus de la connaissance, et cela s’appelle « zivougim [union, accouplement] par voie de contrainte ».

« Palmiers [héb : tmarim] » du mot de crainte [héb : mora], qui est l’aspect de crainte (et cela est l’aspect de « Dieu a fait afin qu’ils Le craignent »).

Et à cause de cela, il est appelé « loulav », c’est-à-dire qu’avant que l’homme mérite, il a deux cœurs. Et cela s’appelle « non-cœur [héb : lo-lev », c’est-à-dire que son cœur n’était pas dédié au Créateur. Et quand il mérite l’aspect de « à Lui [héb : lo] », cela signifie « un cœur pour le Seigneur », et c’est cela « loulav ».

Et de même, l’homme doit dire : « Quand mes actions atteindront-elles les actions de mes pères », par quoi on mérite d’être dans l’aspect de « rameau pour les saints pères », et c’est le sens de « et une branche d’arbre touffu », qui sont les trois myrtes.

Et avec cela, il faut aussi qu’il y ait l’aspect de « saules de rivière », qui n’ont ni goût ni odeur. Et il faut être dans la joie de ce travail, même s’il n’a ni goût ni odeur dans ce travail. Et alors ce travail est appelé « les lettres de Ton Nom particulier », ce par quoi on mérite l’unification du Créateur dans toute la perfection.