103. Celui dont le cœur l’y incite
J’ai entendu, veille du Shabbat, Parashat Bereshit, 5703 (1942)
Dans le verset : « De tout homme dont le cœur l’y incite, vous prendrez Mon offrande ». Ceci est le sens de « la substance de l’offrande est de la Kedousha [sainteté] ». Autrement dit, par quoi l’homme parvient-il au degré d’offrande ? Par la Kedousha.
C’est-à-dire que si l’homme se sanctifie dans ce qui lui est permis, il parvient par là au degré d’offrande, qui est le degré de la sainte Shekhina [divinité], appelée « Mon offrande ». Et ceci est le sens de « de tout homme dont le cœur l’y incite ». Tout son cœur signifie que s’il offre tout son cœur, il mérite alors « Mon offrande », c’est-à-dire d’adhérer à la sainte Shekhina.
Dans le verset : « le jour de son mariage et le jour de la joie de son cœur », « son mariage » désigne un degré inférieur, qui est le degré de bassesse. Si l’homme accepte sur lui de servir le Créateur dans un état de bassesse, et que ce travail s’accompagne chez lui de joie, alors c’est un degré important. Il est alors appelé le fiancé de la sainte Shekhina.