<- Bibliothèque de Kabbale
Continuer la lecture ->
Accueil de la Bibliothèque de Kabbale / Baal HaSoulam / Shamati / Comprendre ce qui est expliqué dans le Shoulkhan Aroukh

122. Comprendre ce qui est expliqué dans le Shoulkhan Aroukh

J'ai entendu, veille de Shabbat, Nitsavim, 22 Eloul 5702

Comprendre ce qui est expliqué dans le Shoulkhan Aroukh, à savoir la règle selon laquelle l’homme doit revenir et examiner les prières des Jours Redoutables, du fait que, lorsque viendra le temps de la prière, il sera déjà âgé et habitué à la prière.

Le fait est que la prière doit être dans le cœur, qui est le sens du travail dans le cœur. C’est-à-dire que le cœur doit consentir à ce que l’homme dit avec la bouche (et sinon, cela s’appelle tromperie, c’est-à-dire que sa bouche et son cœur ne sont pas égaux). C’est pourquoi, au mois d’Eloul, l’homme doit s’habituer à cet intense travail. Et l’essentiel est qu’il puisse dire « Inscris-nous pour la vie ». Autrement dit, au moment où il dit « Inscris-nous pour la vie », que le cœur aussi consente (et qu’il ne soit pas flatteur), que sa bouche et son cœur soient égaux, « car l’homme voit les yeux, et le Seigneur voit le cœur ».

Et selon cela, au moment où l’homme crie « Inscris-nous pour la vie », dont le sens de « vie » est l’aspect d’adhérer à la Vie des vies, ce qui ne se fait précisément que par le fait que l’homme veut travailler dans l’aspect de tout donner, et que toutes ses pensées pour le plaisir personnel soient dans une annulation totale.

Et alors, lorsqu’il ressent ce qu’il dit, alors son cœur peut craindre, que peut-être, que Dieu nous en garde, sa prière sera acceptée. C’est-à-dire qu’il n’aura plus aucun désir pour lui-même. Et concernant son plaisir personnel, se dessine une situation, semblable à ce qu’il quitte tous les plaisirs de ce monde avec toutes les créatures, et les amis, et les membres de sa maison, et toutes ses acquisitions et ses biens. Et il se sépare pour aller dans le désert, où il n’y a rien – seulement des bêtes sauvages. Et personne ne saura de lui ni de son existence. Et il lui semble comme s’il perdait son monde en une seule fois, et il ressent qu’il perd un monde plein de joie de vivre, et il accepte sur lui la mort du monde-ci, et il ressent qu’il se perd lui-même sciemment, au moment du ressenti de cette image. Et il arrive parfois que la Sitra Akhra [autre côté] l’aide à dessiner sa situation avec toutes les couleurs noires – alors le corps repousse une telle prière. Et il se trouve qu’il est impossible que sa prière soit acceptée, du fait que lui-même ne veut pas que sa prière soit acceptée.

C’est pourquoi il doit y avoir une préparation à la prière, qu’il s’habitue à la prière, comme si sa bouche et son cœur étaient égaux. Et cela peut venir à ce que le cœur consente par l’habitude – qu’il comprenne que l’aspect de réception s’appelle séparation, et que l’essentiel est l’adhésion à la Vie des vies, qui est le sens du don. Et il faut toujours s’efforcer dans le travail de Malkhout, appelé l’aspect de « l’écriture », qui est l’aspect de l’encre et du noir. C’est-à-dire qu’il ne veuille pas que son service soit précisément dans l’aspect de « le blanc et l’écoute » – comme susmentionné, que seulement au temps du blanc il écoutera la Torah et les mitsvot [commandements] – plutôt, sans conditions, que ce soit dans le blanc ou dans le noir. Cela doit toujours être égal pour lui, que dans toutes les situations il doit écouter les ordres de la Torah et des mitsvot [commandements].