138. À propos de la crainte et de la peur qui viennent parfois à l’homme
J’ai entendu, 5702 (1942)
Lorsque survient chez l’homme une forme de crainte, il doit savoir qu’il est écrit : « Il n’y a rien hormis Lui », et cela inclut même les actes de sorcellerie.
S’il voit que la crainte se renforce en lui, alors il doit dire qu’il n’y a, que Dieu nous en garde, aucun hasard, mais que le Créateur lui a donné une occasion venant des cieux. Et il doit examiner et étudier dans quel but on lui a envoyé cette crainte-là. Il est certain que c’est afin qu’il puisse se renforcer et dire : « Il n’y a rien hormis Lui ».
Et même après tout cela, si la crainte et la peur ne l’ont pas encore quitté, il doit en tirer un exemple et dire : « C’est dans cette même mesure de crainte que doit être le travail du Créateur ». Autrement dit, la crainte du Ciel, qui est en vue du mérite, doit être exactement de la même mesure que cette crainte qu’il a maintenant. C’est-à-dire que dans la mesure que le corps est affecté par cette crainte extérieure, de cette même façon précise doit être la crainte du Ciel.