128. De ce Galgalta s’egoutte la rosée vers Zeïr Anpin
J'ai entendu, Cent vingt-huitième article
De ce Galgalta [crâne] s’egoutte la rosée vers Zeïr Anpin. En ce qui concerne la notion de cheveu [héb : sa’ara, שערה] et de blancheur, c’est que sous chaque cheveu, il y a une cavité en dessous. Et c’est la notion de « mais il le heurtera par une tempête [héb : se’ara, סערה] ». Et c’est le sens de « et l’Éternel répondit à Job depuis la tempête ». Et c’est l’explication de « ceci donnera tout celui qui passe parmi les dénombrés, une demi-sicle selon le sicle de la sainteté ». Et c’est le sens de « une fente dans le crâne pour expier vos âmes ».
Pour comprendre la notion des cheveux, c’est le sens du noir et de l’encre. C’est-à-dire, au moment où l’homme ressent un éloignement du Créateur, du fait qu’il a des pensées étrangères, cela est appelé « cheveux ». Et « blancheur » est appelée éclat blanc. C’est-à-dire, au moment où il lui est dispensé la lumière du Créateur, par cela il se rapproche du Créateur. Et les deux ensemble sont appelés lumière et kli [récipient].
Et l’ordre du travail est que, lorsque l’homme s’éveille au travail du Créateur, c’est parce qu’il mérite l’aspect de blancheur, où il ressent alors vitalité et lumière dans le travail du Créateur. Et ensuite, il lui vient quelque pensée étrangère, par laquelle il tombe de son degré et s’éloigne du travail. La pensée étrangère est appelée tempête et cheveu. Et sous le cheveu il y a une cavité, qui est l’aspect d’un trou et d’un manque dans le crâne. Car avant que ne lui viennent les pensées étrangères, il avait une tête complète, et il était proche du Créateur. Et à cause les pensées étrangères, il s’éloigne du Créateur.
Et cela est considéré comme ayant déjà un manque dans le rosh [tête]. Et par la peine de laquelle il peine sur cela, il prolonge de ce trou une source d’eau. Et du cheveu se fait un conduit pour le transfert de l’abondance, où, par cela, il est considéré comme ayant mérité l’aspect de blancheur.
Et ensuite, il lui vient encore une fois des pensées étrangères, où, par lesquelles, il devient encore une fois éloigné du Créateur. Et il se fait encore une fois une cavité – aspect de trou et de manque dans le crâne. Et par la peine de laquelle il peine sur cela, il prolonge encore une fois une source d’eau. Et alors du cheveu se fait un conduit pour le transfert de l’abondance.
Et ainsi va l’ordre : chaque fois, la situation susmentionnée revient en aspect de montée et de descente, jusqu’à ce que les cheveux se multiplient à la mesure complète. Cela signifie que chaque fois qu’il revient et corrige, il prolonge l’abondance. Et cette abondance est appelée « rosée ». Et c’est le sens de « ma tête est pleine de rosée ». À cause du fait que l’abondance vient par intermittence, et chaque fois il reçoit comme des gouttes – goutte par goutte. Et lorsque son travail est complet, c’est-à-dire qu’il arrive à la mesure complète, jusqu’à « qu’il ne retourne plus à sa folie », il est considéré que de cette rosée, il est destiné à ressusciter les morts.
Et c’est le sens de « cavité ». C’est-à-dire que les pensées étrangères font des cavités dans la tête.
Et de même la notion du demi-shekel. C’est-à-dire que la moitié est coupable et la moitié est méritante. Cependant, il faut comprendre que la notion de moitié et moitié n’est pas en un seul temps ; plutôt, à chaque moment, il est obligé d’y avoir une chose entière. Car si quelqu’un a transgressé une mitsva [commandement] et ne l’a pas accompli, il n’est déjà plus considéré comme une moitié, mais comme un méchant complet. Plutôt, il s’agit de deux temps ; qu’une fois il est juste, c’est-à-dire qu’il adhère au Créateur, et alors il est entièrement méritant. Et au moment où il a une descente, alors il est méchant. Et c’est le sens de « le monde n’a été créé que pour les justes complets ou pour les méchants complets ». C’est pourquoi on l’appelle « moitié », car il a deux temps.
Et c’est cela : « pour expier vos âmes », du fait que par la brisure, il ressent que sa tête n’est pas entière, car au moment où une pensée étrangère lui tombe dessus, alors sa pensée n’est pas entière avec le Créateur. Et lorsqu’il souffre de cela, cela lui cause une expiation pour son âme. Car si chaque fois il revient au retour au Créateur, alors il prolonge l’abondance, jusqu’à ce que l’abondance se remplisse dans le sens de « ma tête est remplie de rosée », comme susmentionné.