134. Le vin qui enivre
J’ai entendu, 5707 (1947)
Il est impossible de mériter l’aspect de la Torah dans sa totalité. Mais par l’ivresse du vin de la Torah, lorsqu’il ressent que tout le monde est à lui, bien qu’il n’ait pas encore la sagesse dans sa perfection, il pense et ressent qu’il possède tout dans la perfection.