82. La prière qu’il faut prier constamment
Ce que j’ai entendu en privé, Parachat Vayéra, 1953
La croyance est appelée l’aspect de Malkhout, qui se déploie sous la forme de l’esprit et le coeur — c’est-à-dire l’aspect de don et de croyance. Et en face de la croyance, il y a l’aspect de prépuce, qui est l’aspect de la connaissance. Car il est dans la nature de donner de l’importance à l’aspect de prépuce, tandis que l’aspect de la croyance, appelé la sainte Shekhina [divinité], est dans la poussière. C’est-à-dire que le travail dans cet aspect est appelé un aspect de mépris, car tous fuient le fait d’emprunter ce chemin. Et seul cela est appelé le chemin des justes et de Kedousha [sainteté].
Et le Créateur, béni soit-Il, veut que Ses noms se révèlent uniquement de cette manière, car de cette façon il est certain qu’on ne portera pas atteinte aux lumières supérieures, puisque tout le fondement y est l’aspect du don et de l’adhésion, et depuis cet aspect les klipot [écorces] ne peuvent pas téter, car toute leur succion vient depuis l’aspect de la réception et de la connaissance.
Et dans l’endroit où règne la domination du prépuce, la sainte Shekhina ne peut pas recevoir en elle les lumières supérieures, afin que les lumières ne tombent pas dans les klipot. C’est pourquoi il y a l’aspect de la peine de la Shekhina, c’est-à-dire que l’on empêche les lumières supérieures de se prolonger en elle, afin qu’elle puisse donner aux âmes.
Et cette chose ne dépend que des inférieurs, car le Supérieur ne peut que donner la lumière supérieure. En revanche, la force du massakh [écran], à savoir que l’inférieur ne veuille pas recevoir dans des kelim [récipients] de réception – cela dépend du travail des inférieurs, car ce sont les inférieurs qui doivent faire cette clarification.