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Accueil de la Bibliothèque de Kabbale / Baal HaSoulam / Shamati / Le futur de l’homme dépend et est lié à sa gratitude envers le passé

26. L’avenir de l’homme dépend et est lié à la gratitude pour le passé

J’ai entendu, 5703

Il est écrit : « Élevé est le Créateur, et le bas verra », c’est-à-dire que seul le bas peut voir l’élévation. Et voici que les lettres du mot « précieux » [héb : yakar] sont les lettres de « reconnaîtra » [héb : yakir], ce qui signifie que selon la mesure où une chose lui est précieuse, ainsi il reconnaît son élévation, car précisément selon l’importance qu’il attribue à la chose, il en est impressionné. Et cette impression le conduit à un ressenti dans le cœur. Et selon la mesure où il reconnaît l’importance, dans cette mesure naît en lui la joie.

C’est pourquoi, s’il reconnaît sa bassesse – qu’il n’est pas plus méritant que tous ses contemporains, c’est-à-dire qu’il voit qu’il y a beaucoup de personnes dans le monde à qui il n’a pas été donné la force de travailler pour le travail sacré, même dans la plus grande simplicité ; même sans intention et en lo lishma [pas en Son Nom] ; même pas pour le lo lishma du lo lishma ; même la préparation de la préparation du revêtement de la Kedousha [sainteté] – et lui, il a mérité ; il lui a été donné le désir et la pensée, qu’au moins il travaille pour le travail sacré de temps en temps, même dans la plus grande simplicité possible – et s’il peut apprécier l’importance de la chose, et selon l’importance qu’il attribue au travail sacré, dans cette mesure il doit donner louange et gratitude pour cela.

Car c’est la vérité, c’est-à-dire que nous ne sommes pas capables d’évaluer l’importance du fait que parfois nous pouvons accomplir les mitsvot [commandements] du Créateur, même sans aucune intention. Alors il parvient au ressenti de l’élévation et à la joie du cœur. Et grâce à la louange et la gratitude qu’il donne pour cela, le ressenti s’élargit et il s’impressionne de tout et chacun des points du travail sacré, et il reconnaît devant Qui il travaille. Et par cela, il s’élève toujours plus haut.

Et c’est le sens de ce qui est écrit : « Je rends grâce devant Toi pour la bonté que Tu as faite avec moi », c’est-à-dire pour le passé. Et grâce à cela, aussitôt il peut dire avec assurance, et il dit : « Et pour ce que Tu es sur le point de faire avec moi. »