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Accueil de la Bibliothèque de Kabbale / Baal HaSoulam / Shamati / Qu’est-ce que « Fuis mon bien-aimé » dans le travail?

10. Qu’est-ce que « Fuis, mon bien-aimé », dans le travail

J’ai entendu, Tamouz 5704 (1944)

Il faut savoir que, lorsque l’homme commence à marcher sur une voie où il veut parvenir à tout faire au nom du Ciel, il traverse des états de montées et de descentes. Et il arrive parfois que l’homme parvienne à une descente si grande qu’il a des pensées de fuir la Torah et les mitsvot [commandements], c’est-à-dire que lui viennent des pensées selon lesquelles il n’a aucun désir d’être sous l’autorité de la Kedousha [sainteté].

Alors, l’homme doit croire que la chose est à l’inverse. C’est-à-dire que c’est la Kedousha qui fuit devant lui. Et la raison en est que, lorsque l’homme veut porter atteinte à la Kedousha, la Kedousha le devance et fuit d’abord devant lui. Et si l’homme croit en cela, et qu’il se renforce au moment de la fuite, alors, de « fuis » [héb : berakh], cela devient « bénis » [héb : barekh], comme il est écrit : « Bénis l’Éternel, sa force, et agrée les actions de ses mains. »