209. Trois conditions dans la prière
J’ai entendu
Il y a trois conditions dans la prière :
1. Croire qu’Il peut le sauver, même s’il est dans les pires conditions de tous ceux de sa génération – malgré tout, « la main du Créateur est-elle trop courte pour le sauver ? ». Car sinon, que Dieu nous en garde, « le Maître de la maison ne peut pas sauver Ses kelim ».
2. Qu’il n’a déjà plus aucun conseil. Que tout ce qu’il était en son pouvoir de faire, il l’a déjà fait, et cela n’a apporté aucun remède à sa plaie.
3. Que s’Il ne l’aide pas, la mort lui est préférable à la vie.
Car en ce qui concerne la prière, elle est la perdition du cœur. Car dans la mesure où il est dans un état de perdition, ainsi est la grandeur de la prière. Car il est certain que celui à qui il manque des choses superflues n’est pas comparable à celui dont la sentence de mort a déjà été prononcée, et à qui il ne manque plus que l’exécution – et qui est déjà lié par des chaînes de fer, et se tient à implorer pour sa vie. Car assurément, il ne somnole pas, ne dort pas, et ne détourne pas son esprit, ne serait-ce qu’un instant, de prier pour sa vie.