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200. L’Hizdakekhout du massakh

J’ai entendu à Tibériade, le 1er Kislev, Shabbat

En ce qui concerne l’Hizdakekhout [affinement] du massakh – qui s’applique dans le Partsouf – c’est à travers cela que la lumière se retire aussi. Et la raison en est que, après le tsimtsoum [restriction], la lumière n’est saisie que dans le kli [récipient] du massakh, qui est la force de rejet. Et cela est l’essentiel du kli.

Lorsque ce kli se retire, la lumière se retire également. Autrement dit, la notion de kli est l’aspect de la croyance au-dessus de la connaissance. Alors la lumière apparaît. Et lorsque la lumière apparaît, sa nature est d’affiner le kli, c’est-à-dire d’annuler le kli de la croyance. Et puisqu’il en est ainsi – c’est-à-dire qu’il en vient à l’aspect de la connaissance – immédiatement la lumière se retire de lui. Il doit donc veiller à renforcer alors le kli de la croyance, c’est-à-dire le massakh au-dessus de la connaissance, et alors l’abondance ne cessera pas pour lui.

Et cela est le sens que chaque kli manque de lumière, puisqu’il n’a pas été rempli par la lumière qui lui manque ; il s’ensuit que chaque endroit de manque devient un endroit pour la croyance. Tandis que s’il était rempli, il n’y aurait pas de réalité de kli, pas de réalité de lieu pour la croyance.