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Tableau des réponses pour les notions

 

55) Il n’y a pas dans cette sagesse, de son début à sa fin, même un seul mot qui soit accessible de manière sensible ou imaginaire, comme lieu, temps, mouvement et semblables, et même l’absence n’existe pas dans les spirituels. Et toute disparité de forme ne signifie pas qu’il y a absence de la première forme, mais que la première forme reste à sa place sans aucun changement, et alors la disparité de forme qu’il a acquis maintenant s’ajoute à sa première forme (Ohr Pnimi, au début).

56) Cette langue est la « langue des branches » qui indique leurs racines supérieures ; car il n’y a pas même une herbe en bas qui n’ait une racine en haut, et de ce fait, les sages de la Kabbale ont trouvé une langue préparée pour faire allusion par les branches et enseigner sur leurs racines supérieures (Ohr Pnimi, page 1 et début de Histaklout Pnimit, point 1).

57) La disparité de forme sépare et éloigne les spirituels les uns des autres (Ohr Pnimi, point 30).

58) Le désir de donner qui est dans la lumière supérieure, c’est lui qui oblige le désir de recevoir dans l’être émané (Histaklout Pnimit, point 11).

59) Du fait de la forme du désir de recevoir, qui s’est innovée avec la lumière supérieure lorsqu’elle veut donner, cette partie qui s’est innovée est sortie de l’aspect de l’Emanateur et est venue à l’aspect de l’être émané (Histaklout Pnimit, point 11 et point 15).

60) La forme qui s’est innovée et est sortie dans l’aspect de « existence à partir de l’absence », c’est-à-dire le « désir de recevoir » qui se trouve dans toute essence, c’est la « première matière » de tout être émané et de toute essence. Et de plus, tout ce qu’il y a dans l’être émané ou dans l’essence de plus que cette matière, cela est considéré comme aspect de lumière et d’abondance qui se prolonge de la lumière supérieure dans l’aspect de « existence à partir de l’existence », et cela n’appartient pas du tout à l’aspect de l’être émané et du créé. Et il ne faut pas s’étonner comment une forme devient matière, car il en est ainsi même dans la corporalité, où nous avons l’habitude de déterminer la première forme de l’essence comme première matière, du fait qu’aucune atteinte ne saisit aucune matière dans toute la réalité, puisque nos sens ne saisissent que des incidents dans la matière, qui sont des formes qui s’innovent et viennent dans la première matière (Histaklout Pnimit, point 35).

61) Dès le début de la formation du désir de recevoir dans l’être émané, c’est-à-dire ce qui est appelé behina aleph [premier discernement] dans le désir, il est déjà sorti de l’état d’Emanateur pour devenir être émané (Ohr Pnimi, partie 1, chapitre 2, point 3).

62) Il n’y a ni absence ni perte dans les spirituels, et la partie qui se sépare à cause de la disparité de forme ne fait perdre ni ne diminue en rien la lumière supérieure, à l’exemple d’allumer une bougie à partir d’une bougie, où la première n’est pas diminuée. Et de ce fait, toute disparité de forme est un ajout à la première (Histaklout Pnimit, partie 2, sur la notion d’inclusion des dix sefirot dans chaque sefira).

63) Toutes les multiplicités et les changements ne se produisent que dans l’impression et la réception des kelim [récipients] de Sa lumière, béni soit-Il ; mais la lumière supérieure, par rapport à elle-même, se trouve dans un état de repos absolu, c’est-à-dire sans changement et sans aucune innovation (Ohr Pnimi, Partie 1, Chapitre 2, point 1).

64) Il n’y a aucun mouvement, c’est-à-dire aucune innovation, dans la lumière supérieure. Plutôt, c’est cette part reçue par l’être émané de la lumière supérieure (ce qui est comme allumer une bougie à partir d’une bougie et la première ne manque de rien), qui est « ce qui s’innove et se multiplie selon les innovations des formes dans les kelim [récipients] », car chacun reçoit selon la mesure du désir de recevoir qui est en lui, dont les aspects diffèrent les uns des autres et se prolongent les uns des autres sans mesure et sans fin (Ohr Pnimi, Partie 1, Chapitre 2, point 1).

65) Voir dans Histaklout Pnimit, point 18 et point 29.

66) Le massakh [écran] – ce qui signifie la puissance d’empêchement qui a été faite sur la behina dalet [quatrième discernement] après le tsimtsoum [restriction], de ne plus recevoir en elle – c’est lui qui a causé la sortie de la ligne depuis Ein Sof, béni soit-Il. Car la lumière supérieure ne reçoit jamais de changement, et éclaire après le tsimtsoum comme avant le tsimtsoum. Mais le massakh susmentionné a causé maintenant que ne soit reçu de la lumière supérieure que dans les trois behinot [discernements, phrases] du désir, dont la mesure est très petite par rapport à la réception de la behina dalet dans Ein Sof, béni soit-Il. C’est pourquoi il n’a reçu qu’une ligne fine de lumière par rapport à la grandeur de la lumière dans Ein Sof, béni soit-Il (Ohr Pnimi, Partie 1, Chapitre 2, point 1).

67) Bien que la behina dalet [quatrième discernement] de Ein Sof, béni soit-Il, se soit restreinte elle-même, malgré tout, il n’y a pas ici la notion de quitter une forme et de revêtir une autre forme après la disparition de la première, comme il est d’usage dans la corporalité. Plutôt, il y a ici la notion d’ajout d’une nouvelle forme sur la première forme, et la première forme ne s’est pas déplacée, même d’un tant soit peu, du fait que le cas de la disparition ne s’applique à aucune chose spirituelle. Et c’est pourquoi toute cette innovation du retrait de la lumière et la force du retardement qui s’est produite dans la behina dalet, de ne pas recevoir en elle, est considérée à jamais comme un autre monde, nouveau et particulier à lui-même, qui s’est ajouté maintenant à la lumière de Ein Sof, béni soit-Il, qui demeure dans son antériorité sans aucun changement que ce soit. Et ainsi tu concluras pour toutes les innovations de formes qui sont opérées dans les spirituels (Ohr Pnimi, partie 1, chapitre 2, point 1).

68) Par la venue de la ligne depuis Ein Sof, béni soit-Il, lorsque le massakh [écran] l’a empêché d’éclairer dans la behina dalet [quatrième discernement], alors son aviout [épaisseur] s’est révélée, car elle est restée sans lumière (Ohr Pnimi, partie 1, chapitre 2, point 3).

69) D’abord, la lumière se propage et sort de l’Emanateur en tant que lumière de ‘Hokhma, qui est la totalité de la vitalité qui appartient à cet être émané, et en elle il y a la behina aleph [premier discernement] du désir de recevoir, et cela s’appelle la première propagation ou behina aleph. Ensuite, dans cette lumière, se renforce l’aspect du désir de donner, et le renforcement de ce désir prolonge la lumière de ‘Hassadim depuis l’Emanateur, et cela s’appelle le premier renforcement ou behina bet [deuxième discernement]. Ensuite, cette lumière de ‘Hassadim se propage d’une grande propagation, c’est-à-dire avec l’illumination de ‘Hokhma, et cela s’appelle la deuxième propagation ou behina guimel [troisième discernement]. Ensuite, à nouveau, se renforce dans cette lumière le désir de recevoir qui est inclus dans la lumière de la première propagation, comme susmentionné, et par cela le désir de recevoir est complété dans sa grandeur et sa perfection, et cela s’appelle le deuxième renforcement ou behina dalet [quatrième discernement] (Ohr Pnimi, partie 1, chapitre 1, point 50).

70) Le Youd du Nom HaVaYaH est la première propagation de la lumière, appelée behina aleph [premier discernement] (comme susmentionné, point 69). Le premier Hey de HaVaYaH est le premier renforcement dans la lumière, appelé behina bet [deuxième discernement]. Le Vav de HaVaYaH est la deuxième propagation de la lumière, appelée behina guimel [troisième discernement]. Le dernier Hey de HaVaYaH est le deuxième renforcement dans la lumière, appelée behina dalet [quatrième discernement] (Histaklout Pnimit, point 31).

71) Voir ci-dessus, point 49.

72) C’est la pensée de « faire jouir Ses créatures » (Histaklout Pnimit, point 22).

73) Tout ce qui est dit dans la sagesse de la Kabbale ne concerne que la propagation de la lumière depuis Atsmouto [Son Essence], béni soit-Il ; cependant, en Atsmouto, béni soit-Il, nous n’avons aucune expression ni aucun mot comme kli [récipient] (Ohr Pnimi, partie 1, chapitre 1, point 2).

74) Le premier principe, c’est que toute la réalité devant nous est déjà fixée et existe dans Ein Sof, béni soit-Il, dans toute sa perfection finale, et cela s’appelle la lumière de Ein Sof. Le deuxième principe, ce sont les cinq mondes, appelés : Adam Kadmon, Atsilout, Briya, Yetsira, Assiya, qui se prolongent de Malkhout de Ein Sof après le tsimtsoum [restriction]. Et tout ce qui existe dans le deuxième principe provient du premier principe (Ohr Pnimi, partie 1, chapitre 1, point 3, et Histaklout Pnimit, point 5).

75) « Lui » désigne la lumière qui est dans Ein Sof, béni soit-Il ; « Son Nom » désigne le désir de recevoir qui est dans Ein Sof, béni soit-Il, appelé Malkhout de Ein Sof ; « Un » désigne qu’il n’y a aucune disparité de forme là-bas entre la lumière qui est « Lui » et le kli qui est « Son Nom » ; plutôt, tout est lumière (Ohr Pnimi, partie 1, chapitre 1, point 30, et Histaklout Pnimit, point 14).

76) Avant le tsimtsoum [restriction], il est appelé « Ein Sof [l’infini, lit. sans fin] », pour indiquer que là-bas il n’est pas concevable de fin [héb : sof] ni de limite du tout, car même la behina dalet [quatrième discernement] reçoit la lumière, et de ce fait il n’y a aucune cause là-bas pour l’arrêt de la lumière, pour qu’il y ait fin [sof] et limite (Ohr Pnimi, partie 1, chapitre 1, point 20).

77) La création des mondes et tout leur contenu. Car de ce fait, Il s’est restreint Lui-même dans la behina dalet [quatrième discernement] qui est en Lui, afin de révéler ces mondes jusqu’à ce monde-ci, où il y a la possibilité d’inverser la forme de la réception en forme de don (Ohr Pnimi, partie 1, chapitre 1, point 90, et Histaklout Pnimit, point 17).

78) La question de l’ornement que la Malkhout de Ein Sof a vu dans l’équivalence de forme avec son Formateur, qui ne peut se révéler que par la création des mondes ; à cause de cela, elle s’est restreinte elle-même (Ohr Pnimi, partie 1, chapitre 1, point 40, et partie 1, chapitre 1, point 90).

79) Celui qui reçoit seulement à cause du désir de donner du contentement au Donneur (Ohr Pnimi, partie 1, chapitre 1, point 90).

80) Afin d’inverser la forme de la réception en forme de don (Ohr Pnimi, partie 1, chapitre 1, point 90).

81) Voir Ohr Pnimi, partie 1, chapitre 1, point 40, et Histaklout Pnimit, point 22.

82) Du fait que le tsimtsoum [restriction] n’a pas eu lieu à cause de la disparité de forme qui est apparue dans le désir de recevoir, qu’Il voulait corriger, mais seulement à cause d’un ornement, sans aucun besoin ni obligation.

83) Du fait qu’il n’y a pas de « partiel » dans la spiritualité (Ohr Pnimi, partie 1, chapitre 1, point 70).

84) Avant l’illumination de la ligne, la behina dalet [quatrième discernement] n’était pas encore considérée en elle-même comme épaisse et basse, comme susmentionné au point 83, et de ce fait il n’y a pas lieu que les degrés s’impriment pour elle (Ohr Pnimi, partie 1, chapitre 1, point 90).

85) Du fait que le tsimtsoum [restriction] n’a pas eu lieu à cause de la disparité de forme (Ohr Pnimi, partie 1, chapitre 1, point 90).

86) Seule la behina dalet [quatrième discernement] elle-même (Ohr Pnimi, partie 1, chapitre 2, point 3).

87) Lorsque les kelim [récipients] de réception acquerront la forme du don (Ohr Pnimi, partie 1, chapitre 1, point 40).

88) Le désir de recevoir qui s’y trouve nécessairement avait en lui le désir de s’orner et de ressembler complètement à la forme de la lumière, et cela est devenu la « cause » de la création des mondes (Ohr Pnimi, partie 1, chapitre 1, point 90).

89) Inverser les kelim [récipients] de réception afin qu’ils soient dans le but de donner (Histaklout Pnimit, point 22).

90) Leur propriété est précisément d’inverser la forme de la réception en don (Ohr Pnimi, partie 1, chapitre 1, point 90).

91) Par l’effort dans la Torah et les bonnes actions (Ohr Pnimi, partie 1, chapitre 1, point 40).

92) Lorsque les kelim [récipients] de réception seront ramenés à la forme du don (Ohr Pnimi, partie 1, chapitre 1, point 40).

93) La disparité de forme qui se trouve dans le « désir de recevoir » par rapport à l’Emanateur (Histaklout Pnimit, point 18).

94) La corruption et la correction dans un même sujet n’existent que dans ce monde-ci (Histaklout Pnimit, point 20).

95) Lumière de 'Hokhma et lumière de 'Hassadim (Ohr Pnimi, partie 1, chapitre 1, point 50).

96) Le désir de donner et le désir de recevoir (Ohr Pnimi, partie 1, chapitre 1, point 50).

97) Lumière de 'Hassadim (Ohr Pnimi, partie 1, chapitre 1, point 50).

98) Lumière de 'Hokhma et lumière de 'Hassadim (Ohr Pnimi, partie 1, chapitre 1, point 50).

99) Du fait que cela se prolonge par le renforcement du désir de l’être émané (Ohr Pnimi, partie 1, chapitre 1, point 50).

100) Après que la behina dalet [quatrième discernement] du désir a été révélée, qui est la gadlout [grandeur] du désir de recevoir (Ohr Pnimi, partie 1, chapitre 1, point 50).

101) Celui qui reçoit en lui-même, le kli [récipient] limite par sa mesure la lumière qu’il contient. Et celui qui reçoit en dehors de lui, le kli ne limite pas la lumière qu’il contient, et elle est sans mesure (partie 1, chapitre 1, point 50).

102) Lorsqu’il n’y a pas de distinction entre haut et bas parmi les quatre behinot [discernements, phases] du désir, elles sont considérées comme quatre cercles l’un dans l’autre, comme les pelures d’un oignon (Ohr Pnimi, partie 1, chapitre 1, point 100).

103) Car le tsimtsoum [restriction] n’a pas eu lieu à cause de la bassesse de la disparité de forme (Or Pnimi, partie 1, chapitre 1, point 100).

104) Il n’y a en lui aucune bassesse dans son essence même de création, et il n’y aurait non plus été révélée aucune bassesse, si ce n’est qu’il y a eu sur lui le tsimtsoum [restriction] (Histaklout Pnimit, point 19) et vois à la point 106.

105) Vois dans Histaklout Pnimit, point 19.

La première partie est terminée, avec l’aide du Créateur.