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Leçon 10. Jouer sur le Chemin Spirituel

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Leçon 10 Sujet : Jouer sur le chemin spirituel Extraits sélectionnés des sources 1. Extrait de : Baal HaSoulam, Shamati, Article n° 16, « Qu’est-ce que le Jour du Seigneur et la Nuit du Seigneur, dans le travail ? » …

Leçon 10

Sujet : Jouer sur le chemin spirituel

Extraits sélectionnés des sources


1. Extrait de : Baal HaSoulam, Shamati, Article n° 16, « Qu’est-ce que le Jour du Seigneur et la Nuit du Seigneur, dans le travail ? »

« Pour qu'une personne ait les pouvoirs de don, nous avons besoin d'une seconde nature, afin qu'elle ait la force d’atteindre l'équivalence de forme.

En d'autres termes, le Créateur est le donneur et ne reçoit rien, car Il ne manque de rien, ce qui signifie que ce qu’Il donne n’est pas non plus parce qu’Il a un manque, que si personne ne reçoit, Il le ressent comme un manque.

Au contraire, nous devons percevoir cela comme un jeu. Autrement dit, ce n’est pas que le fait qu’Il veuille donner soit quelque chose dont Il a besoin, mais tout est comme un jeu.»


2. Extrait de : Baal HaSoulam, Shamati, Article n° 16, « Qu’est-ce que le Jour du Seigneur et la Nuit du Seigneur, dans le travail ? »

« Il en est comme nos sages ont dit au sujet de la reine : Elle a demandé, " Que fait le Créateur après avoir créé le monde ? " La réponse fut, " Il s’assied et joue avec une baleine, " comme il est écrit, " Cette baleine que Tu as créée pour t’en amuser " (Avoda Zara, p 3).

La question de la baleine fait référence à la Dvékout et à la connexion (comme il est écrit, " selon l’ouverture de l’homme et les connexions "). Cela signifie que le but, qui est la connexion du Créateur avec les créatures, n’est qu’un jeu ; ce n’est pas une question de désir ou de besoin.

La différence entre un jeu et un désir est que tout ce qui découle du désir est une nécessité. Si quelqu’un n’obtient pas ce qu’il désire, il est en manque. Mais avec les jeux, même si l'on n’obtient pas la chose, ce n’est pas considéré comme un manque, comme on dit, " Ce n’est pas si grave que je n’aie pas obtenu ce que j’avais prévu, car ce n’est pas si important. " En effet, le désir que l’on avait pour cela n’était qu’un jeu et non sérieux. »


3. Extrait de : RABASH, Lettre n° 37

« C’est comme quelqu’un qui va à la fête de son ami. Il ne pense pas à lui-même — s’il est de bonne humeur ou non — mais il doit participer à la joie de son ami. Il ne doit pas faire la grimace, mais montrer un visage joyeux. Il en est de même ici : le lien entre les amis doit être tel que chacun souhaite réjouir son ami, et précisément avec des choses corporelles, car c’est justement ici qu’il est question de " Achète-toi un ami ". »


4. Extrait de : Rabash, Article n° 2, (1984),« Concernant l’amour des amis »

« Une personne devrait ouvertement manifester son amour aux amis, car par la manifestation, elle provoque le réveil du cœur de son ami envers les amis, et ces derniers pourront également sentir que chacun s’engage dans l’amour des amis. L’intérêt est qu’elle reçoit une plus grande force pour œuvrer dans l’amour des amis avec plus d’énergie, parce que l’amour de chacun s’est inclus dans ses amis.

Il en résulte que là où l’homme a de la force pour s’engager dans l’amour des amis, et si le groupe est composé de dix amis, il dispose à présent de la force des dix qui comprennent la nécessité de s’engager dans l’amour des amis. Par contre, si chacun ne manifeste pas ouvertement au groupe qu’il s’engage dans l’amour des amis, alors il lui manquera la force du groupe.

Parce qu’il est difficile de juger favorablement son ami. Chacun pense qu’il est juste, qu’il est le seul à s’engager dans l’amour des amis. Il s’avère qu’il n’a qu’une petite force pour s’engager dans l’amour d’autrui. Ainsi, précisément, ce travail doit être visible de tous et non fait avec humilité. »


5. Extrait de : Rabash. Article 30 « Que demander de l’assemblée des amis » (1988)

« Ainsi il s’avère que chacun devrait essayer d’apporter au groupe un esprit de vie et d’espoir et d’infuser de l’énergie au groupe. Ainsi chacun des amis sera capable de se dire « Maintenant je commence une nouvelle page dans le travail. » En d’autres mots, avant qu’il ne vienne dans le groupe il était déçu des progrès dans le travail du Créateur, mais maintenant la société l’a rempli de vie et plein d’espoir. Ainsi, par le groupe il a obtenu la confiance et la force de vaincre parce que maintenant il sent qu’il peut arriver à la complétude. Et toutes ses pensées – qui étaient devant lui comme une haute montagne - qui ne pouvait pas être conquise, étaient vraiment de forts empêchements – maintenant il sent qu’elles ne sont rien. Et il reçoit tout cela de la puissance du groupe parce que chacun a essayé de faire entrer un esprit d’encouragement et la présence d’une nouvelle atmosphère dans le groupe. »


6.  Extrait de : Baal HaSoulam, « Préface au Livre du Zohar », n° 33

« Il y a ici une volonté divine, que ces ressemblances, qui opèrent uniquement dans les âmes des récepteurs, apparaissent aux âmes comme s’Il y participait Lui-même pour accroître considérablement l’atteinte des âmes.

C’est comme un père qui se contraint à montrer à son petit enfant chéri un visage de tristesse ou de contentement, bien qu’il n’y ait en lui ni tristesse ni contentement. Il fait tout cela uniquement pour impressionner son enfant chéri et élargir sa compréhension afin de jouer avec lui.

Ce n’est que lorsqu’il grandira que l’enfant apprendra et saura que tout ce que son père a fait n’était rien de plus qu’un simple jeu avec lui. Il en est de même ici : toutes ces images et ces changements commencent et se terminent seulement par l’impression des âmes. Mais, selon la volonté de Dieu, elles apparaissent comme si elles étaient en Lui-même. Il fait cela pour améliorer et élargir l’atteinte des âmes au maximum, conformément à la pensée de la création, afin de réjouir Ses créatures. »


7. Extrait de : Baal HaSoulam, « Les Écrits de la Dernière Génération »

« Notre exigence envers les acteurs au théâtre est qu’ils fassent tout leur possible jusqu’à ce qu’ils parviennent à persuader notre imagination de considérer leurs représentations comme la réalité même. De même, nous désirons que ceux qui expliquent la méthode kabbalistique soient capables de parler à nos cœurs si profondément que la foi en cette méthode s’ancre dans nos cœurs avec la force de la réalité même. »