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Cours des dizaines - Leçon 23. Le travail dans la foi au-dessus de la raison

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Cours des Dizaines - Leçon 23 Sujet : « Le travail dans la foi au-dessus de la raison » Extraits sélectionnés des sources 12. Baal HaSoulam. Shamati 16, « Qu’est- ce que le Jour du Créateur et la Nuit du …

Cours des Dizaines - Leçon 23

Sujet : « Le travail dans la foi au-dessus de la raison »

Extraits sélectionnés des sources


12. Baal HaSoulam. Shamati 16, « Qu’est- ce que le Jour du Créateur et la Nuit du Créateur, dans le travail? »

« Il est écrit : “Malheur à ceux qui désirent le Jour du Créateur ! Pourquoi avez-vous besoin du Jour du Créateur ? Il est obscurité et non lumière.”
Et le sujet est que ceux qui attendent le Jour du Créateur, l’intention est qu’ils attendent d’être récompensés de la qualité de foi au-dessus de la raison. Que la foi soit si forte, comme s’ils voyaient par vision et connaissance complète que c’est ainsi. C’est-à-dire que le Créateur veille  sur le monde sous l'aspect du Bon et Bienfaisant.

En d’autres termes, ils ne veulent pas voir comment le Créateur veille sous l'aspect du Bon et Bienfaisant, car la vision est contre la foi. C’est-à-dire que la foi est précisément à l’endroit où elle est contre l'intellect. Et, quand l’homme fait ce qui est contraire à l'intellect, ceci est appelé " la foi au-dessus de la raison ".

Ceci signifie qu’ils croient que la Providence du Créateur envers les créatures est sous l'aspect du Bon et Bienfaisant. Et du fait qu’ils ne voient pas cela par une connaissance claire, ils ne disent pas au Créateur : “Nous voulons voir la qualité du Bon et Bienfaisant sous l'aspect de vision dans la raison.”
Mais ils veulent que cela reste chez eux sous la forme de foi au-dessus de la raison.
Ils demandent donc au Créateur qu’Il leur donne la force pour que cette foi soit si forte, comme s’ils la voyaient dans la raison. C’est-à-dire qu’il n’y ait pas de différence entre la foi et la connaissance dans la raison. C’est cela qui est appelé chez ceux qui veulent adhérer au Créateur – “le jour du Créateur”. »


15. Rabash. Article 12 (1991) « Ces bougies sont sacrées »

« L’essentiel est la prière. C’est-à-dire que l’homme doit prier le Créateur pour qu’Il l’aide à marcher au-dessus de la raison. C’est-à-dire que le travail doit être dans la joie, comme s’il avait déjà été récompensé par la connaissance de la Kedousha. Et avec quelle joie serait alors son travail ; de même, il doit demander au Créateur de lui donner cette force, afin qu’il ait en son pouvoir d’aller au-dessus de la raison du corps. En d'autres terme, bien que le corps ne soit pas d’accord avec ce travail dans l’intention de donner, il ne demande au Créateur que d’avoir en son pouvoir de travailler dans la joie, comme il convient à celui qui sert un grand Roi. Et il ne demande pas au Créateur de lui montrer la grandeur du Créateur et ensuite il travaillera dans la joie. Mais il veut que le Créateur lui donne la joie dans le travail au-dessus de la raison, afin que cela soit important pour l’homme comme s’il avait déjà la connaissance. »


18. Rabash. Article 24 (1991) « Qu’est-ce que cela signifie que l’homme doit engendrer un fils et une fille, dans le travail ? » 

« Le travail au-dessus de la raison doit être une acceptation sans condition, c’est-à-dire que l’homme doit accepter sur lui le joug du royaume des cieux sous la forme de “au-dessus de la raison”. L’homme doit dire : “Je veux être un serviteur du Créateur, même si je n’ai aucune notion du travail, et que je n’ai aucun goût dans le travail. Malgré tout, je suis prêt à travailler de toute ma force, comme si j’avais atteinte, sensation et goût dans le travail, et je suis prêt à travailler sans aucune condition.” Alors l’homme peut aller de l’avant, et il n’a alors aucun endroit d’où il puisse tomber de son état, car il accepte sur lui de travailler même lorsqu’il est placé véritablement dans la terre, c’est-à-dire qu’il est impossible d’être plus bas que la terre.

Et cela est comme il est écrit (Ecclésiaste 1) : “Une génération s’en va et une génération vient, et la terre subsiste à jamais.” »