922. Plus l’homme parle de la sortie d’Égypte
« Plus l’homme parle de la sortie d’Égypte, mieux c’est ». Nous devrions comprendre pourquoi il nous faut tant parler de la sortie d’Égypte, à tel point qu’ils ont dit que plus l’homme en parlait, mieux c’était. De plus, nous devons comprendre ce qu’ils ont dit: « À chaque génération, l’homme doit se voir comme s’il était sorti d’Égypte ».
Nous savons qu’il n’y a rien à ajouter à la lumière, mais aux Kélim [les récipients]. Ainsi, « plus » se rapporte aux Kélim, ce qui fait référence à l’absence de la sensation d’exil. Quand l’homme en vient à ressentir l’exil, il a le sentiment d’être lui-même en Égypte. Dans ce cas, comment peut-il faire l’éloge de l’exode d’Égypte alors qu’il est en Égypte ?
C’est le sens de « doit se voir comme s’il était sorti d’Égypte », comme le disait le Baal HaSoulam : « Dans le futur, les justes chanteront, alors [Moïse] chantera » etc.