879. Une écriture et une belle signature
Nous voyons qu’une personne n’a pas besoin d’écrire la lettre qu’elle veut écrire à son ami, que ce soit pour lui faire savoir quelque chose ou pour lui demander quelque chose. Il suffit qu’une personne signe la lettre pour qu’elle soit considérée comme vraie et qu’elle en soit l’expéditeur.
Il en va de même dans l’autre sens: si une personne écrit la lettre, mais qu’une autre personne l’a signé, cette lettre ne prouve pas qu’elle soit vraie, même si elle reconnaît l’écriture de son ami.
Dans le travail du Créateur, l’écriture signifie noir sur blanc. Cela signifie que ce qu’une personne fait dans la Torah et les Mitsvot [les commandements] implique qu’elle l’écrit sur son cœur, c’est-à-dire que les bonnes actions qu’elle fait sont mises par écrit.
Nous voulons que l’écriture soit belle, ce qui réfère aux bonnes actions. De plus, la signature est l’intention qui témoigne de la lettre elle-même, ce qui signifie que l’intention témoigne des Mitsvot qu’un homme observe, que son intention en observant les Mitsvot soit pour le Créateur ou non.
Il s’avère que l’écriture, c’est-à-dire les Mitsvot et les bonnes actions, est appelée « belle écriture », c’est-à-dire que ce pourrait être le contraire: qu’il fait de mauvaises actions. Il s’ensuit qu’il faut d’abord qu’il y ait de bonnes actions, qui sont l’observation de la Torah et des Mitsvot en toute simplicité.
Vient ensuite la question de l’intention, appelée faire que tout pour le Créateur, car sans faire attention, l’homme ne sait pas pour qui et dans quel but il observe la Torah et les Mitsvot. Il est possible que toute son intention ne soit pas pour le Créateur. C’est pourquoi nous disons « écriture et belle signature », ce qui signifie qu’il doit d’abord y avoir un acte, appelé « corps », puis une intention, appelée « âme ».