763. Relation inverse entre les lumières et les récipients
Une explication de ce qui est écrit en plusieurs endroits, que quiconque reçoit, reçoit d’abord dans la Sefira Keter et seulement Nefesh. Quand il corrige le Kli de Hokhma, il est récompensé de Rouakh dans le Kli de Keter, et Néfesh descend au Kli de Hokhma, et ainsi de suite. Il en est ainsi parce qu’il est plus facile de corriger le Kli le plus fin et ensuite le plus épais.
On peut le comprendre à travers un schéma. Les Kélim les plus fins sont quand une personne porte un Talit [châle de prière] et des Tefillin [phylactères] et lit le Shema [Ecoute]. Il est clair qu’à ce moment-là, il est plus facile de se corriger. Alors, nous pouvons dire qu’elle sera récompensée de Néfesh.
Après, quand l’homme étudie la Torah, il a aussi la force de se corriger. Sur le chemin de la correction, il s’avère qu’il obtient aussi Néfesh, mais évidemment, celui qui se comporte comme il faut pendant l’étude est certainement plus enthousiaste pendant la lecture du Shema. Il s’ensuit qu’à ce moment-là, Rouakh l’illumine.
Celui qui peut aussi se corriger en mangeant et en buvant, alors Néfesh l’illumine. Pendant l’étude, une plus grande illumination brille, c’est Rouakh, et pendant la lecture du Shema, il a Néshama. Si sa pensée est en Dvékout [adhésion] aquand il parle aux gens, il atteint alors Néfesh. Certes, lorsqu’il s’engage dans les questions de Mitsva [commandement], de plus grandes illuminations l’éclairent, comme montré précédemment.
S’il est en Dvékout quand il s’engage dans les affaires ou pendant son travail, où quand il mange, il atteint Néfesh. Cependant, pour une telle personne, pendant la lecture du Shema, Yékhida l’illumine, ce qui signifie que l’illumination de Yékhida lui apporte Néfesh dans les choses les plus simples. Il s’avère qu’elle reçoit toujours plus d’illumination dans Keter, qui est le Kli le plus fin [également pur], et plus elle corrige les Kélim épais, plus son illumination grandit.