518. Celui qui vient se salir
Il est écrit dans Le Zohar (BeHaalotekha, point 66) : « Celui qui vient se salir », c’est-à-dire pour voir qu’il est impur, « est sali », c’est-à-dire qu’il lui est montré d’en haut la stupidité de son cœur, que son cœur est impur, mort, comme dans « Les méchants dans leur vivant sont appelés morts ».
Inversement, celui qui se considère comme parfait et qui ne critique pas les actions de chacun, est un juste selon sa compréhension et appartient au peuple en général, dont le travail est sous forme de récompense et de punition.
« Jusqu’à ce qu’ils enrichissent leur connaissance et acquièrent beaucoup de sagesse », alors qu’ils sont dans un état de « minéral » et cherchent la vérité, « on leur dévoile ce secret » du sens de Lishma [en Son nom]. Qui le leur révèle ? Cela vient d’en haut. C’est ce qu’on appelle « Celui qui vient se purifier est aidé ».
Il s’avère que celui qui est impur, qui comprend qu’il est impur, mort, comme dans « Les méchants dans leur vivant sont appelés morts », est la première étape. Il est sur un long chemin, c’est-à-dire qu’on lui montre d’en haut qu’il est loin du chemin de la vérité et qu’il veut fuir la bataille, jusqu’à ce qu’il éveille la clémence. C’est pourquoi, au premier jour de Pâque, il n’est pas encore pur.
Pâque est la ligne gauche, ce qui signifie qu’on lui montre les secrets de la Torah. La droite est appelé « pure », ce qui est Hessed [miséricorde/grâce], quand son travail est pour donner.
Alors, le second jour de Pâque, il se repent, se purifie avec Hessed, ce qui signifie donner. A ce moment-là, il peut être récompensé de « Passer », qui est la ligne gauche, Hokhma.