Hévrouta - Suivi de la leçon 28. Le rôle d’un « professeur » dans la sagesse de la Kabbale
Hévrouta - Suite à la Leçon 28
PARTIE I : Le rôle d’un « professeur » dans la sagesse de la Kabbale
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« Le langage des Kabbalistes est un langage au plein sens du terme : très précis, tant du point de vue de la racine et de la branche que de celui de la cause et de la conséquence. Il a le mérite unique de pouvoir exprimer des détails subtils dans ce langage sans aucune limite. De plus, à travers lui, il est possible d’aborder directement la question souhaitée, sans avoir besoin de la relier à ce qui la précède ou la suit.
Cependant, malgré tous les mérites sublimes que l’on y trouve, il existe un grand inconvénient : il est difficile à atteindre. Il est presque impossible de l’atteindre sauf auprès d’un sage Kabbaliste et d’un sage qui comprend par son propre esprit. Cela signifie que même celui qui comprend les autres degrés d’en bas vers le haut et d’en haut vers le bas par sa propre raison, ne comprendra rien à ce langage tant qu’il ne le reçoit pas d’un sage qui l’a lui-même reçu de son enseignant en face à face. »
-- Baal HaSoulam « L’enseignement de la Kabbale et son essence »
🎥 Nous commencerons par regarder une intervention du Rav Dr Michael Laitman sur les trois facteurs essentiels du développement spirituel : le professeur, le groupe et les sources kabbalistiques originales.
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Trois facteurs du développement spirituel
Le développement spirituel repose sur trois facteurs essentiels : le professeur, un groupe de personnes partageant les mêmes idées, et les sources originales. Chacun de ces facteurs a un rôle unique. Ensemble, ils créent les conditions nécessaires à une véritable croissance spirituelle.
Le professeur apporte l’orientation et une connexion vivante avec la voie spirituelle. Le groupe offre à la personne l’environnement dans lequel les qualités spirituelles peuvent se développer. Les sources originales relient l’étudiant à la sagesse authentique et à la force spirituelle qu’elles renferment.
Questions pour la discussion
- Pourquoi les sources originales seules ne suffisent-elles généralement pas au développement spirituel, sans professeur ni groupe ?
- Comment comprenez-vous la connexion entre ces trois facteurs ? L’un d’eux peut-il vraiment exister indépendamment des autres ?
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Qu’est-ce qu’un professeur en Kabbale ?
Un professeur de Kabbale n’est pas le même qu’un professeur ordinaire. Un professeur ordinaire transmet du savoir, explique des idées, et peut servir d’exemple dans la vie pratique. Un Kabbaliste, cependant, est quelqu’un qui se trouve dans notre monde tout en étant connecté à un degré spirituel supérieur.
Cela signifie qu’il ressent réellement la réalité spirituelle dont il parle. La Kabbale étudie ce qui ne peut être perçu par les sens ordinaires. Un Kabbaliste possède un sens supplémentaire, un sens spirituel, par lequel il perçoit le monde supérieur.
Pour cette raison, le rôle du professeur ne se limite pas à transmettre de l’information. Le professeur est un « conducteur de la lumière supérieure ». Par lui, l’élève reçoit une influence d’un niveau de réalité supérieur, appelé le Créateur.
L’élève ne ressent pas encore nécessairement directement cette réalité spirituelle. Au début, il reçoit seulement des mots, des explications, des textes, et des impressions. Mais avec le temps, à travers l’enseignant, il commence à absorber une attitude envers les concepts et forces spirituels que l’enseignant évoque.
Question pour la discussion
Quelle est la différence essentielle entre un professeur kabbaliste et un professeur ordinaire ?
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Comment choisir un professeur
Choisir un professeur commence par une compréhension claire de son objectif. Si une personne veut étudier la Kabbale, elle doit chercher quelqu’un qui enseigne véritablement la sagesse de la Kabbale : la sagesse de l’atteinte de la force supérieure, du système de gouvernance supérieure, et des lois selon lesquelles la réalité est guidée.
La question suivante est : de qui ce professeur a-t-il reçu son savoir ? En Kabbale, la transmission du savoir doit être claire. Un professeur doit être relié à un Kabbaliste reconnu, ce qui signifie que son savoir provient d’une lignée spirituelle fiable.
Un autre critère important est que le professeur enseigne à partir des sources originales, et non de son imagination ou de ses opinions personnelles. L’élève doit vérifier si le professeur s’appuie sur des textes kabbalistiques authentiques.
Une fois ces critères principaux vérifiés, une personne peut écouter son ressenti intérieur. Elle peut se demander : à quel langage suis-je le plus réceptif ? Quel style puis-je comprendre ? Qui éveille en moi une connexion plus claire à l’objectif ? Il ne s’agit pas d’une préférence égoïste, mais d’une compatibilité naturelle entre l’élève et l’enseignant.
Changer d’enseignant peut parfois être justifié. Cependant, il faut examiner soigneusement sa raison. Est-ce parce qu’on ne veut plus fournir d’efforts, ou parce qu’on ne peut vraiment plus avancer avec cet enseignant ? La réponse demande de l’honnêteté.
Questions pour la discussion
- Pourquoi l’origine de la connaissance du professeur, sa « lignée spirituelle », est-elle si importante ?
- Pourquoi est-il important que l’enseignant enseigne à partir des sources originales ?
- Comment une personne peut-elle distinguer un sentiment intérieur de compatibilité d’une préférence égoïste ?
- Quand le fait de changer d’enseignant est-il justifié, et quand ne l’est-il pas ?
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La connexion entre le professeur et l’élève
L’enseignant est un conducteur d’énergie supérieure pour l’élève. Cette connexion ne disparaît pas même si l’enseignant a de nombreux élèves.
L’essentiel n’est pas que l’enseignant connaisse personnellement chaque élève. Ce qui importe, c’est l’attitude intérieure de l’élève. Si une personne se considère comme un élève et que, intérieurement, elle s’efforce de se tourner vers l’enseignant, elle établit par lui une connexion vivante avec la force supérieure.
Dans les générations précédentes, les groupes étaient plus petits, et la connexion entre enseignant et élève était souvent personnelle et proche. Aujourd’hui, de nombreux élèves peuvent être physiquement éloignés de l’enseignant sans être connus de lui. Pourtant, la connexion intérieure peut exister. Elle dépend de l’aspiration de l’élève, de son attitude, et de son désir de recevoir une orientation de l’enseignant.
Questions pour la discussion
- Comment une connexion spirituelle avec l’enseignant peut-elle exister si l’enseignant ne connaît pas personnellement l’élève ?
- Que signifie concrètement le « mouvement intérieur » de l’élève vers l’enseignant ?
- Pourquoi l’attitude de l’élève envers l’enseignant est-elle si importante ?
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La communication entre l’enseignant et l’élève : l’enseignant se rabaisse, l’élève l’élève
En Kabbale, il existe un principe unique dans la relation enseignant-élève. L’enseignant se rabaisse intentionnellement aux yeux des élèves, tandis que l’élève doit œuvrer pour élever l’enseignant à ses propres yeux.
Ce principe diffère beaucoup de ce que l’on observe généralement dans le monde. Dans de nombreuses traditions ou systèmes, l’enseignant apparaît extérieurement grand, impressionnant, et élevé. En Kabbale, l’enseignant peut volontairement montrer des faiblesses ou des limites humaines ordinaires. Cela donne à l’élève un terrain de travail intérieur.
Quand l’élève perçoit l’enseignant comme ordinaire ou imparfait, il fait face à un choix. Va-t-il juger selon ses yeux extérieurs, ou va-t-il s’élever au-dessus de cette perception pour accorder de la valeur à l’enseignant selon l’objectif spirituel et la connexion spirituelle qu’il représente ?
Ce travail crée la liberté de choix. Si l’enseignant apparaissait parfait et impressionnant, l’élève le respecterait naturellement. Mais lorsque l’enseignant paraît simple, faible ou ordinaire, l’élève doit, par lui-même, construire l’importance de l’enseignant. Cet effort intérieur devient une partie de la croissance spirituelle de l’élève.
Pour l’enseignant, se rabaisser est également bénéfique spirituellement. Cela l’aide à grandir et donne aux élèves l’occasion d’accomplir leur propre travail.
Questions pour la discussion
- Pourquoi l’enseignant se rabaisse-t-il intentionnellement aux yeux des élèves ?
- Pourquoi cela est-il utile pour l’enseignant et constitue-t-il également un test pour l’élève ?
- En quoi ce principe est-il lié à la liberté de choix en Kabbale ?
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Les sources originales et leurs commentaires
Le corpus principal des sources kabbalistiques comprend le Sefer Yetzirah, le Tanakh, le Talmud de Babylone, la Michna, le Zohar, et les écrits du Ari. Cependant, pour les étudiants contemporains, les sources les plus pertinentes sont les écrits de Baal HaSoulam, en particulier ses commentaires sur le Ari et le Zohar, ainsi que les écrits du Rabash, spécialement ses articles sur le travail spirituel dans le groupe.
Un commentaire en Kabbale n’est pas simplement une explication ou une simplification d’un texte difficile. Dans l’étude ordinaire, un commentaire peut aider à comprendre intellectuellement les idées. En Kabbale, cependant, seul celui qui a atteint le degré spirituel de la source peut véritablement la commenter.
Un tel commentaire contient plus que des mots. L’auteur insère une force spirituelle supplémentaire dans le texte. Cette force agit sur le lecteur et l’approche de l’atteinte des forces supérieures décrites dans la source.
C’est pourquoi l’étude des sources kabbalistiques a du sens même si l’élève ne comprend pas pleinement le texte. Le but n’est pas seulement la compréhension intellectuelle. L’objectif est d’attirer l’influence de la force spirituelle contenue dans les sources authentiques, afin qu’elle transforme progressivement la nature de l’élève.
Les lettres et mots en Kabbale ne sont pas non plus de simples signes. Ils expriment des combinaisons de forces spirituelles. Au fur et à mesure qu’une personne avance, elle commence à comprendre la signification intérieure des lettres, des mots et des structures du texte. Ils deviennent un langage décrivant l’interaction des forces dans le monde spirituel.
Questions pour la discussion
- En quoi le commentaire en Kabbale diffère-t-il du commentaire dans la science ou la littérature ordinaire ?
- Si un élève ne comprend pas encore ce qu’il lit, pourquoi l’étude des sources originales reste-t-elle importante ?
- Quel est le lien entre les lettres, les forces spirituelles et l’atteinte du monde supérieur ?
- Pourquoi les écrits de Baal HaSoulam et du Rabash sont-ils particulièrement importants pour l’étude contemporaine ?
PARTIE II : L’ÉTUDE, LE GROUPE ET LE CRÉATEUR
[Préparation à la Leçon 29]
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Temps libre et étude
La Kabbale n’impose pas un nombre minimum fixe d’heures que chacun devrait étudier. À la place, elle donne un principe clair : une personne doit dédier son temps libre à l’atteinte du Créateur.
« Temps libre » signifie le temps qui reste après ce qui est nécessaire à la vie ordinaire : le sommeil, le travail, les responsabilités familiales, la nourriture, la santé, et autres besoins physiques. La Kabbale n’exige pas de quitter la vie ordinaire. Au contraire, on s’attend à ce qu’une personne travaille, prenne soin de sa famille et mène une vie responsable dans ce monde.
En même temps, la façon dont une personne utilise son temps libre révèle ce qui est le plus important pour elle. En termes kabbalistiques, la vie physique (manger, dormir, travailler, entretenir le corps) correspond au niveau « animal ». La partie de l’être humain qui recherche le Créateur, le but de la vie et l’atteinte spirituelle est appelée le niveau « humain ».
Par conséquent, la question n’est pas simplement de savoir combien d’heures on étudie. La vraie question est : que fait-on du temps vraiment libre ? L’utilise-t-on pour développer la partie humaine en soi ?
Cette approche ne contredit pas la joie ou le plaisir de la vie. En Kabbale, le vrai plaisir vient de l’atteinte de la grandeur du Créateur et de la compréhension du système par lequel une personne s’élève à Son degré.
Questions pour la discussion
- Pourquoi la Kabbale parle-t-elle de « temps libre » au lieu de fixer un nombre d’heures d’étude ?
- Que révèle la manière dont une personne utilise son temps libre sur ses priorités intérieures ?
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Étudier les termes kabbalistiques
En Kabbale, il ne suffit pas de mémoriser des termes comme s’il s’agissait de mots étrangers. « Connaître » un terme kabbalistique signifie en atteindre le sens intérieur.
Un terme en Kabbale désigne une force, une action, un état ou une relation spirituelle. Chaque mot, et même chaque lettre, exprime une combinaison de forces. En ce sens, un mot est comme un paquet d’informations. Il contient toute une structure de signification spirituelle.
Un débutant ne peut pas encore atteindre tout le sens intérieur de ces termes. Cependant, il est bénéfique d’en apprendre les définitions de base et de consulter le dictionnaire de Baal HaSoulam. Par exemple, en lisant sur un « écran », l’élève doit au moins savoir qu’il s’agit d’une qualité ou force anti-égoïste. Cela donne à l’élève une direction correcte et l’aide à éviter de matérialiser les concepts spirituels.
En même temps, l’élève doit comprendre que la définition simple n’est qu’un début. La véritable signification d’un terme se révèle à travers l’atteinte intérieure. À mesure que l’on se développe spirituellement, les mots deviennent peu à peu associés à des états et forces intérieurs réels.
Ainsi, l’étude des termes kabbalistiques comporte deux niveaux : comprendre le sens de base et aspirer à la signification intérieure.
Questions pour la discussion
- En quoi la connaissance d’un terme en Kabbale diffère-t-elle de la simple mémorisation ordinaire ?
- Pourquoi est-il utile, pour les débutants, d’étudier les définitions même sans encore atteindre le sens intérieur ?
- Comment un élève peut-il en même temps étudier le sens simple et aspirer au sens intérieur lors de sa lecture ?
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Qu’est-ce qu’un groupe et pourquoi est-il nécessaire ?
Un groupe n’est pas simplement un rassemblement de personnes. Du point de vue kabbalistique, un groupe est une réunion de forces égoïstes prêtes à s’élever au-dessus de leur égoïsme afin de bâtir ensemble un réseau de forces semblable à celui du Créateur.
La principale qualité du Créateur est le don. Cette qualité ne peut pas être réalisée par une personne seule. Elle ne peut apparaître que dans la relation à autrui. On ne peut pas vraiment pratiquer l’altruisme envers des pierres, des plantes, ou des idées abstraites. La qualité du don devient réelle dans la connexion entre des personnes œuvrant pour le même but spirituel.
Pour cette raison, le groupe n’est pas un outil secondaire. Il est une condition nécessaire au développement spirituel. Le Créateur se révèle précisément dans la connexion corrigée entre les amis.
Entrer dans un groupe signifie travailler à devenir égal aux amis, voire inférieur à eux. Cela ne signifie pas l’humiliation au sens ordinaire, mais l’annulation de sa propre importance égoïste afin de recevoir l’influence du groupe et la lumière supérieure qui agit à travers lui.
Quand une personne s’annule devant le groupe, elle devient capable de recevoir des amis l’importance du but, le désir de connexion et la force pour avancer.
Questions pour la discussion
- Pourquoi la qualité du don ne peut-elle être révélée que dans un groupe ?
- Comment le groupe augmente-t-il le désir d’une personne pour le progrès spirituel ?
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Comment le Créateur évalue une personne
En Kabbale, le Créateur n’évalue pas une personne en tant qu’individu séparé, déconnecté des autres. Une personne est mesurée selon la mesure dans laquelle elle s’inclut dans le groupe et contribue à son unité.
La relation personnelle du Créateur envers une personne existe, mais elle passe toujours par le groupe. On reçoit l’influence spirituelle en fonction de sa connexion avec les amis et ses efforts pour les unir dans la ressemblance avec le Créateur.
L’unité spirituelle minimale est la dizaine. La qualité du don ne peut être pleinement réalisée dans une structure plus petite. Une dizaine est un petit modèle du système spirituel corrigé. En elle, des désirs différents peuvent œuvrer ensemble pour ne former qu’un.
Être « dissous » dans le groupe signifie cesser de se sentir séparé et plus important que les autres. Cela signifie vouloir servir la connexion entre les amis. Cela n’efface pas la personne ; au contraire, cela permet au vrai niveau humain en elle de se développer.
Question pour la discussion
Pourquoi le Créateur ne se rapporte-t-il pas à une personne comme à un individu séparé et isolé ?
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Comment percevoir les signes du Créateur à travers le groupe
Dans la vie, on traverse de nombreux événements : difficultés au travail, problèmes de relations, pertes, confusion, ou autres défis. Il est naturel de se demander : « Que veut me dire le Créateur à travers cela ? »
Cependant, la Kabbale enseigne qu’il ne faut pas essayer d’interpréter chaque événement de la vie comme un message personnel direct du Créateur. La réalité est un système interconnecté. Ce qui arrive à une personne peut être lié à de nombreuses autres personnes, à de nombreux systèmes, et à tout le système des âmes. Nous ne pouvons pas calculer ces connexions depuis notre niveau actuel.
Ainsi, la question principale n’est pas : « Que veut me dire le Créateur ? » La meilleure question est : « Que veux-je dire au Créateur ? » Autrement dit, comment puis-je répondre ? Est-ce que j’avance vers la connexion, le don, et l’objectif, quoi qu’il arrive ?
Le langage du Créateur se révèle à travers le groupe. On commence à reconnaître les signes du Créateur à travers sa relation avec les amis : comment on se relie à eux, comment ils se relient à soi, et ce qui se révèle dans la connexion mutuelle.
Le groupe devient l’endroit où l’on peut déchiffrer l’attitude du Créateur. Grâce au travail avec les amis, on commence à comprendre comment le Créateur le guide, ce qu’Il éveille en lui et comment il doit réagir.
C’est pourquoi les prochaines étapes de l’étude mettent l’accent sur le groupe. À travers la communication avec les amis, on apprend progressivement le langage de la communication avec le Créateur.
Questions pour la discussion
- Pourquoi ne faut-il pas chercher un message personnel direct dans chaque difficulté de la vie ?
- Comment la question « Que veux-je dire au Créateur ? » modifie-t-elle l’attitude d’une personne envers la vie ?
Conclusion
Cette leçon présente la base du travail spirituel pratique. L’enseignant relie l’élève au chemin. Les sources originales apportent l’influence de la lumière supérieure. Le groupe offre le lieu où la qualité du don peut être effectivement pratiquée et révélée.
À partir de ce point, l’accent principal se porte sur le groupe : comment le construire, comment y entrer correctement, comment se relier aux amis, et comment, grâce à cette connexion, commencer à reconnaître le langage du Créateur.