Cours des Dizaines - Leçon n° 25. Maaser (La Dîme)
Cours des dizaines - Leçon n° 25 Sujet : Maaser (La Dîme) Extraits Sélectionnés des Sources 1. Extrait : Torah, Bereshit [Genèse] 28:22 « Et Tout ce que Tu me donneras, j’en ferai le dixième pour Toi. » 2. Extrait : …
Cours des dizaines - Leçon n° 25
Sujet : Maaser (La Dîme)
Extraits Sélectionnés des Sources
1. Extrait : Torah, Bereshit [Genèse] 28:22
« Et Tout ce que Tu me donneras, j’en ferai le dixième pour Toi. »
2. Extrait : Torah, Dvarim [Deutéronome] 14: 22
« Tu distingueras le dixième, le dixième de toute la production de ta semence, de ce qui sort du champ, année (après) année.»
3. Extrait : Torah, Bamidbar [Nombres] 18:21
« Tout dixième de la terre, de la semence de la terre et du fruit de l’arbre appartient au Créateur ; il est saint pour le Créateur. »
4. Extrait : Zohar pour Tous, « Terouma » [Donation], « De chaque homme dont le cœur le pousse », Élément 366
« “Et ils prendront pour Moi une donation”, signifiant la Shékhina, l’esprit de Malkhout.
Moshé dit au Créateur : “Qui peut la prendre et la faire ?”
Il lui dit : “Moshé, ce n’est pas comme tu penses, mais : ‘De tout homme que son cœur y pousse, vous prendrez Ma donation.’
Du désir et de l’esprit qui sont les leurs, vous la prendrez et vous la complèterez.” »
5. Extrait : Baal HaSulam, Shamati, Article No. 103, « De tout homme que son cœur y pousse ».
« Dans le verset, "de tout homme que son cœur y pousse, vous prendrez Ma donation." C'est le sens de " la substance d'une donation venant de la sainteté ".
En d'autres termes, comment arrive-t-on à un état de donation? Par la sainteté.
Cela signifie que si quelqu'un se sanctifie avec ce qui est permis, il accède à l’état de donation, qui est la Shekhina [Divinité], appelée "Ma donation". Cela signifie "de tout homme dont le cœur le pousse à le faire", tout son cœur, c'est-à-dire si il donne tout son cœur, il est récompensé par Ma donation, pour adhérer à la Shekhina.»
6. Extrait : RABASH, Article No. 397, « Prenez de vous une offrande pour le Créateur ».
« Nous voyons que parfois l’or perd de sa valeur dans le monde, signifiant qu'il n'est plus aussi précieux qu'il le devrait.
Il en va de même pour la spiritualité. Si la spiritualité n'a pas la valeur qu'elle devrait avoir, nous ne payons pas pour elle le paiement requis. Et comme on demande à quelqu'un de travailler avec dévouement, si une personne n'a pas la véritable valeur, pour que cela vaille la peine de payer le prix du dévouement, cela est considéré que la Shekhina est dans la poussière.
C'est à ce sujet que nous prions, " Que le Miséricordieux relèvera pour nous la Soucca [cabane] de David qui est tombée ", ce qui signifie que le Créateur nous donne le sentiment de l'élévation du travail de sainteté. C'est le sens de: " Prenez de vous une offrande pour le Créateur", ce qui signifie que les récipients de réception d'une personne donneront au Créateur, ce qui est appelé l'annulation dans le dévouement au Créateur ».
7. Extrait : RABASH, Article No. 22 (1991), « Qu'est-ce qu'une « Rose parmi les épines » dans le Travail ? »
« Il est écrit : " un demi-shekel, pour donner la donation de l’Éternel. "
C’est-à-dire que l’homme doit savoir qu’il n’est en son pouvoir de donner que la moitié, comme il est dit : “la prière fait la moitié”. L’homme doit savoir qu’il n’est pas en mesure de donner un shekel entier, qui serait la lumière et le Kli, c’est-à-dire le besoin du désir de donner sans réserve, ainsi que la capacité, de son côté, de tout faire dans l’intention de donner.
Au contraire, la moitié du shekel appartient au travail de l’homme : ne donner que le manque. Et le remplissage appartient au Créateur.
Et c’est ce qui est écrit :
“Pour donner la donation de l’Éternel, pour expier vos âmes” —
c’est-à-dire que par cela l’homme donne la donation du Créateur, la moitié, le Créateur donne la seconde moitié, appelée le désir de donner, qui est une seconde nature.
Par conséquent, après qu'une personne soit récompensée par le Créateur en recevant le désir de donner, elle est récompensée de la foi permanente ».
8. Extrait : RABASH, Notes Assorties. Article No. 817, Le Sens de « Pauvre »
« En donnant la Dîme (dix pour cent de ses gains), ce qui se fait sans connaissance, et en disant que ce dizième est saint, par ce mérite il a richesse dans un autre endroit, c’est-à-dire le discernement, appelée " richesse " des choses.
Pour cette raison, il aura neuf discernements, ce qui signifie que dans ces neuf discernements il reçoit la connaissance, et le dixième sera dédié au Créateur. En d'autres termes, il appartient entièrement au Créateur, et il n’y a en lui aucune saisie. C'est pourquoi on l'appelle " au Seigneur ". La part que reçoit le "maître de maison", appelée "il aura", est ce qui est donné aux créatures d'atteindre.
C'est le sens de " Mettez-Moi donc à l’épreuve en cela, dit l’Éternel des armées : si Je n’ouvre pas pour vous les ouvertures des cieux et ne déverse pas sur vous une bénédiction sans limite". "Cela " désigne ce discernement de richesse mentionnée ci-dessus. Si vous acceptez cela au-dessus de la raison, alors toute la richesse du monde ne s’écoulera-t-elle pas vers vous ? »