Leçon 29

Leçon 29

Jeune Groupe 2023/2024

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Partie 1 : Préparation pour le Congrès de février 2025  Partie 2 : La structure des mondes

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Partie 1 : Préparation pour le Congrès de février 2025  Leçon 3 : Seul le Créateur peut nous aider à atteindre Lishma   Rabash. Article 10 (1986), « À propos de la prière » Avant de savoir qu'il ne peut …

Partie 1 : Préparation pour le Congrès de février 2025 

Partie 2 : La structure des mondes

Partie 1 : Préparation pour le Congrès de février 2025 

Leçon 3 : Seul le Créateur peut nous aider à atteindre Lishma

 

Rabash. Article 10 (1986), « À propos de la prière »

Avant de savoir qu'il ne peut pas atteindre les Kélim de don par lui-même, il ne demande pas au Créateur de les lui donner. Il s’avère qu'il n’a pas de véritable désir que le Créateur réponde à sa prière.

C'est pourquoi l’homme doit travailler pour obtenir les Kélim de don par lui-même, et après tout le travail qu’il a fourni sans les atteindre, il commence une véritable prière du fond du cœur. C'est alors qu'il peut recevoir l'aide d'en Haut, comme l'ont dit nos sages : « Celui qui vient se purifier est aidé. »

Mais puisque cette prière est contre la nature, car l'homme a été créé avec un désir de recevoir, qui est l'amour de soi, comment peut-il prier le Créateur de lui donner la force du don, alors que tous les organes s'opposent à ce désir ? C'est pourquoi ce travail est appelé « prière », ce qui signifie qu'il doit faire de grands efforts pour pouvoir prier le Créateur de lui donner la force du don et d'annuler la force de réception de l'homme.

 

Baal HaSoulam. Shamati 5, « Lishma est un éveil d’en-haut et pourquoi a-t-on besoin d’un éveil d’en bas? »

Un homme doit croire que le Créateur accepte le travail des inférieurs, peu importe la manière et la quantité de leur travail. Le Créateur regarde avant tout l’intention, et c’est cela qui Lui apporte du contentement. C’est alors qu'il est récompensé de « se délecter en l’Éternel. »

C’est-à-dire que même pendant le travail du Créateur, il ressentira joie et plaisir, puisque maintenant il travaille vraiment pour le Créateur, car l’effort qu’il a fait en travaillant sous la contrainte lui permet d’être en mesure de travailler vraiment pour le Créateur. Il s’ensuit que là aussi, le plaisir qu’il reçoit est par rapport au Créateur, c’est-à-dire spécifiquement pour le Créateur.

 

Leçon 4 : Élever une prière pour Lishma

Baal HaSoulam. Shamati 5, « Lishma est un éveil d’en-haut. Pourquoi avons-nous  besoin d’un éveil d’en bas? »

La nécessité du travail de l’homme pour recevoir Lishma du Créateur est uniquement sous la forme d’un manque et d’un Kli [récipient]. Pourtant, jamais il ne pourra obtenir le remplissage par lui-même ; c’est plutôt un don du Créateur.
Cependant, la prière doit être une prière complète, venant du fond du cœur. Cela signifie que l’homme sait à cent pour cent qu’il n’y a personne au monde qui puisse l’aider, si ce n’est le Créateur Lui-même.
Cela dit, comment en arrive-t-il à savoir qu’il n’y a que le Créateur qui puisse l' aider ? Il peut le savoir précisément si il a épuisé toutes les forces dont il dispose, sans que cela ne l' ait aidé en quoi que ce soit.
C’est pourquoi, il doit faire tout ce qu’il est possible de faire au monde pour être récompensé de « pour le Créateur ». C’est alors qu’il peut prier du plus profond de son cœur, et que le Créateur écoutera sa prière.

 

Baal HaSoulam. Shamati 20, « Lishma [en Son Nom] »

Concernant Lishma. Pour que l’homme soit récompensé de Lishma, il a besoin d’un éveil d’en Haut. Car il s’agit d’une illumination d’en Haut et qu’il n’est pas donné à l’esprit humain de comprendre. Mais celui qui  goûte le sait. Il est dit à ce propos : « Goûtez et voyez comme l’Eternel  est bon ».
C’est pour cette raison qu’en acceptant le fardeau du Royaume des Cieux, l’homme doit être en complétude absolue, à savoir que son désir ne soit que de donner et de ne rien recevoir. Si l’homme voit que ses organes n’acceptent pas le principe, il n’a d’autre conseil que la prière pour épancher son cœur vers le Créateur – afin qu’Il l’aide, pour que son corps consente à se soumettre au Créateur.

 

Baal HaSoulam. Shamati 79, « Atsilout et BYA »

Il doit arriver à étudier Lishma, c’est-à-dire pour pour l’amour de la Torah. C’est-à-dire que la Torah lui enseignera les voies du Créateur. Et il doit auparavant adoucir Malkhout dans Bina, signifiant qu’il élève Malkhout, appelée « désir de recevoir » à Bina, qui est le don, c’est-à-dire que tout son travail ne doit être qu’en vue de donner.
Alors tout s’obscurcit pour lui. Il ressent que le monde s’est assombri autour de lui, car le corps ne donne la force de travailler que pour la réception et non pour le don. Dans cet état, il n’a qu’une solution : prier le Créateur pour qu’Il lui ouvre les yeux afin qu’il puisse travailler afin de donner. C’est la signification de « Qui pose une question? ».
Cela se réfère à Bina, appelée Mé [eau], et la question vient du verset « demander les pluies », signifiant la prière. Puisqu’il arrive à l'état de « l’eau de Bina », il y a un endroit pour prier pour cela.

 

Baal HaSoulam. Shamati 19, « Qu’est-ce que le Créateur hait les corps, Dans le travail ? »

Il y a de la place pour le travail précisément lorsque son désir de recevoir s’éveille. Alors l’homme a un contact étroit avec le Créateur, pour qu’Il l’aide à transformer son désir de recevoir pour qu’il soit en vue de donner.
Et l’homme doit croire que de là s’étend le contentement apporté au Créateur, du fait qu’il prie afin qu’Il le rapproche de la Dvékout [adhésion}, appelée « équivalence de forme », qui consiste à annuler le désir de recevoir pour qu’il devienne en vue de donner. Le Créateur a dit à ce sujet : « Mes fils m’ont vaincu. » Je vous ai donné le désir de recevoir et vous Me demandez de vous donner à la place le désir de donner,

 

Rabash. Article 40 (1990), « Qu’est-ce que, car vous n’êtes pas le plus nombreux de tous les peuples, dans le travail ? »

L’homme voit qu’il n’y a pas moyen qu’il puisse travailler avec le désir de donner et non dans son propre intérêt. Une telle chose ne peut se produire que par un miracle du ciel. Et en effet, cela appelle « la sortie d’Égypte », c’est-à-dire sortir de l’esprit qu’il a par nature, où il est possible de faire le moindre mouvement sans y prendre plaisir. Inversement, il demande ici au Créateur de lui donner la force de travailler là où il n’a aucun sentiment ni aucune saveur, mais de croire que le Créateur se réjouit de ce travail, puisque tout est dans le don.
C’est pourquoi cette prière est une vraie prière, puisque l’homme voit qu’il ne peut espérer de ne jamais pouvoir faire quoi que ce soit pour donner. Il s’avère que l’homme se sent perdu. À ce moment, il est en contact étroit avec le Créateur, et c’est une chose que l’homme devrait apprécier - qu’il demande au Créateur de l’aider et qu’il n’y a personne au monde qui puisse le sauver.

 


 

Partie 2 : La structure des mondes

Baal HaSoulam, Étude des dix Sefirot (TES), partie 2, Table des réponses au sens des mots, i.43

43. Écran (Partie 3, article 2)

Un écran est la force de restriction qui s’éveille dans l’être émané face à la lumière supérieure pour l’empêcher de descendre jusqu’à la phase quatre. Cela signifie que dès qu’elle atteint et touche la phase quatre, cette force s’éveille immédiatement, la frappe et la repousse. Cette force est appelée un « écran ».
Il faut comprendre la différence entre l’écran et la restriction dans l’être émané : ce sont deux notions totalement distinctes. La force de restriction exercée sur la phase quatre concerne le récipient dans l’être émané, qui est un désir de recevoir. Cela signifie que, par l’aspiration à s’égaliser en  forme avec l’Émanateur, il s’est empêché de recevoir malgré son désir ardent de recevoir, car ce désir en lui, appelé « phase quatre », est une force supérieure que l’être émané ne peut ni annuler ni diminuer, ne serait-ce qu’un peu. Cependant, il peut s’empêcher de vouloir recevoir malgré cette forte aspiration.
Cette force d’abstention est toujours placée sur la phase quatre dans l’être émané, sauf lorsqu’il attire une nouvelle lumière. Dans ce cas, il doit nécessairement annuler la force d’abstention, c’est-à-dire la restriction en lui, et un désir pour la lumière supérieure apparaît en lui. Cela lui donne alors la capacité d’attirer la lumière vers lui.
C’est ici que commence l’action d’un écran dans l’être émané, car tout désir attire la lumière supérieure dans sa totalité, comme c’était le cas dans l’Ein Sof, puisqu’il s’agit d’une force supérieure que l’inférieur ne peut diminuer. Ainsi, la lumière descend pour remplir la phase quatre.
Cependant, dès que la lumière touche la phase quatre, l’écran s’éveille, frappe la lumière et la repousse. Par conséquent, il ne reçoit que la lumière des trois premières phases, tandis que la phase quatre ne la reçoit pas.
L’écran n’opère que lorsque la lumière arrive, après que la restriction ait été temporairement annulée afin d’attirer une nouvelle lumière, comme expliqué précédemment. En revanche, l’acte de restriction est permanent : il empêche d’attirer la lumière. Ainsi, la restriction et l’écran sont deux discernements complètement distincts, et sache que l’écran est une conséquence de la restriction.