Leçon 18. Poursuivre le congrès avec une ascension
Leçon 18 Sujet : Nous continuons le congrès dans l’ascension Extraits choisis des sources 1. Extrait de : Baal HaSoulam. Shamati. 26. « L’avenir de l’homme dépend et est lié à la gratitude pour le passé » « Il y …
Leçon 18
Sujet : Nous continuons le congrès dans l’ascension
Extraits choisis des sources
1. Extrait de : Baal HaSoulam. Shamati. 26. « L’avenir de l’homme dépend et est lié à la gratitude pour le passé »
« Il y a beaucoup de personnes dans le monde, à qui n’a pas été donnée la force de travailler le travail sacré même dans l’extrême simplicité, même sans intention et pas lishma, même pas lishma de pas lishma, même la préparation de la préparation du revêtement de Kedousha – et lui, il a mérité, il lui a été donné désir et pensée, qu’au moins il travaille le travail sacré par moments, même dans l’extrême simplicité qu’il est possible d’être – et s’il peut apprécier l’importance de la chose, et selon l’importance qu’il considère le travail sacré, dans cette mesure il doit donner louange et gratitude pour cela.
Car c’est la vérité, c’est-à-dire que nous ne sommes pas capables d’apprécier l’importance, du fait que parfois nous pouvons accomplir une mitsva du Créateur même sans aucune intention. Alors il en vient à un ressenti d’élévation et à la joie du cœur. Et par la louange et la gratitude qu’il donne pour cela, le ressenti s’élargit et il s’émeut de chaque point et point du travail sacré, et il reconnaît pour qui il travaille. Et par cela, il monte toujours plus haut.
Et c’est le sens de ce qui est écrit : "Je rends grâce devant Toi pour la bonté que Tu as faite avec moi", c’est-à-dire pour le passé. Et par cela, aussitôt il peut dire avec assurance et il dit : "Et pour ce que Tu es sur le point de faire avec moi". »
2. Extrait de : le Rabash. Article 6 « Que sont les bergers du bétail d’Avram et les bergers du bétail de Lot, dans le travail » 1991
« À chaque commencement, l’homme est obligé de recommencer la réception du royaume des cieux, et il ne suffit pas de ce qu’il avait hier l’aspect de croyance dans le Créateur. C’est pourquoi chaque aspect de la réception du royaume des cieux est considéré comme un aspect nouveau, c’est-à-dire qu’il reçoit maintenant une part de l’espace libre, qui était vide du royaume des cieux, et il introduit le lieu du vide, et le remplit avec le royaume des cieux. Il s’ensuit, qu’il a clarifié maintenant une chose nouvelle, qui n’existait pas avant qu’il ait pris le lieu vide, et l’ait rempli avec le royaume des cieux. Et cela s’appelle, qu’il a élevé une nouvelle étincelle dans la Kedousha, jusqu’à ce que, par de nombreuses ascensions, il élève toujours des étincelles de l’espace libre dans la Kedousha.
Il s’ensuit, que de chaque descente et descente, il en vient à un nouveau commencement, et il élève de nouvelles étincelles. »
3. Extrait de : le Rabash. Article 22 « Toute la Torah est un seul Nom saint » 1985
« Tout surmontement dans le travail est appelé "l’aspect de la marche dans les travaux du Créateur", car "pièce après pièce s’ajoute à un grand compte", c’est-à-dire que tous les surmontements s’ajoutent à une certaine mesure, qui est nécessaire pour être un kli pour recevoir l’abondance.
Et le surmontement, son explication est que l’on prend une part de kelim de réception et on l’introduit dans les kelim de don. Et cela est à l’exemple du « massakh », qu’il faut faire sur l’aviout. Il s’ensuit, s’il n’a pas de désir de recevoir, il n’a pas sur quoi faire un massakh. C’est pourquoi, du fait de cela, lorsque le mauvais penchant lui apporte des pensées étrangères, alors c’est le moment de prendre ces pensées et de les élever « au-dessus de la raison ».
Et cela, l’homme peut le faire en toute chose à laquelle son âme aspire, qu’il ne dise pas qu’il a reçu maintenant un rejet du travail, mais qu’il dise que des cieux on lui a donné des désirs et des pensées, afin qu’il ait un lieu pour les introduire dans la Kedousha.
4. Extrait : le Rabash. Article 29 « Lishma et lo lishma » 1986
« La descente qu’il a reçue est pour son bien, comme susmentionné, qu’il a un traitement particulier, qu’on l’a fait descendre de son état, où il pensait qu’il avait un peu de perfection. Et cela se reconnaît à ce qu’il consent à rester ainsi dans l’état actuel tous les jours de sa vie.
Ce qui n’est pas le cas à présent, lorsqu’il voit qu’il est éloigné de la spiritualité, comme susmentionné, alors il commence à penser « que veut-on vraiment de moi, et qu’est-ce qui m’est imposé de faire, et à quel but dois-je parvenir ». Et il se voit, qu’il n’a en main aucune force pour le travail. Et il se met dans un état de « entre le ciel et la terre ». Et seul l’homme peut se renforcer, que seul le Créateur peut aider, ce qui n’est pas le cas, lui de son côté, il est perdu.
Et à ce sujet il est dit (Yeshayah 40, 31) « et ceux qui espèrent en le Créateur renouvelleront leur force », c’est-à-dire ces personnes qui espèrent en le Créateur. Explication : ils voient qu’il n’y a pas un autre dans le monde qui puisse les aider, ils renouvellent une force nouvelle à chaque instant. Il s’ensuit que cette descente est justement une ascension. C’est-à-dire que par cette descente, ce qu’ils ressentent, cela leur donne de monter en degré, étant donné qu’« il n’y a pas de lumière sans kli ».
5. Extrait : le Rabash. Article 18 « Qui est la cause de la prière » 1986
« Il est interdit à l’homme de dire que j’attends jusqu’à ce que le Créateur me donne un éveil d’en haut, alors j’aurai la possibilité de travailler dans le travail sacré. Car il a dit, de mémoire bénie, que pour l’avenir l’homme est obligé de croire en la récompense et la punition. C’est-à-dire qu’il doit dire « si je ne suis pas pour moi, qui est pour moi, et quand je suis pour moi-même, que suis-je, et si pas maintenant, quand ». Si c’est ainsi, il est interdit d’attendre un seul instant après. Mais l’homme doit dire, si pas maintenant, quand. Et il est interdit d’attendre un moment plus propice, que « alors je me lèverai pour travailler le travail sacré ». Mais comme ont dit nos sages « et ne dis pas lorsque je serai libre j’étudierai, de peur que tu ne sois pas libre ».