Leçon Leçon n° 12 - De la Brisure à la Correction

Leçon n° 12 - De la Brisure à la Correction

Une leçon en 2 parties. 1) de la brisure à la correction 2) Préparation au prochain Congrès de Kabbale

Contenu de la leçon
Matériels

Résumé de la Leçon n° 12 : Une leçon en deux parties

1) De la Brisure à la Correction

Dans cette partie de la leçon, nous avons exploré le concept fondamental de la correction spirituelle en Kabbale. Nous avons examiné comment la brisure initiale des récipients symbolise la rupture de l'unité et comment notre tâche est de restaurer cette unité en alignant nos intentions avec le Créateur. Le cœur de la correction réside dans le dépassement de la séparation—à la fois du Créateur et des uns des autres—en développant le don mutuel et l'amour. La leçon a souligné que la véritable correction ne concerne pas la résolution des problèmes externes mais plutôt la transformation de notre perception intérieure et de notre connexion.

2) Préparation pour le Prochain Congrès de Kabbale

Alors que nous approchons le Congrès International de Kabbale le 20-21 février, nous reconnaissons que l'aspect clé de la correction est de réparer la séparation entre les gens. Cette déconnexion est un résultat direct de notre nature égoïste, et notre chemin vers la croissance spirituelle commence par l'unité. La leçon s'est concentrée sur les étapes pratiques vers l'unité, en comprenant qu'en s'unissant comme un cœur et une âme, nous nous alignons sur la qualité de don du Créateur. Le congrès servira de puissant environnement pour pratiquer et renforcer cette unité, en faisant un pas significatif dans notre processus de correction collective.

À travers notre apprentissage et notre préparation, nous visons à passer de la compréhension intellectuelle à un véritable changement intérieur, réalisant ainsi le but de la Kabbale : corriger la séparation et restaurer l'unité originale entre nous et le Créateur.

Leçon n° 12

PARTIE 1: DE LA BRISURE À LA CORRECTION

PARTIE 2: CONGRÈS DE KABBALE


LE MODÈLE DES TROIS AXES



 





« Le fait est que nous devons savoir que toutes les âmes viennent de l’âme d’Adam ha Rishon. Après le péché de l’Arbre de la Connaissance, son âme s’est brisée en 600 000 âmes. Cela signifie que l’unique lumière qu’Adam ha Rishon avait dans le jardin d’Éden, que le Zohar appelle “ Zihara Ilaa ” [Lumière supérieure], s’est dispersée en beaucoup de parties. »

– RABASH, article 10, 1984 «Quel degré doit-on atteindre pour ne pas à avoir à se réincarner ?»


« … Nous comprenons que l'âme éternelle de vie que le Créateur avait insufflée dans ses narines, uniquement pour les besoins d'Adam HaRishon, s'est retirée à cause du péché de l'Arbre de la Connaissance. Elle a alors pris une nouvelle forme, appelée “ sueur de vie ”, ce qui signifie que le général s'est divisé en une myriade de parties, de minuscules gouttes, réparties entre Adam HaRishon et toute sa descendance jusqu'à la fin des temps.


Il s’avère qu’il n’y a aucun changement dans les actes du Créateur, mais plutôt une forme supplémentaire. Cette lumière de vie collective, qui a été insérée dans le nez d’Adam ha Rishon, s’est diffusée en une longue chaîne, évoluant sur la roue de la transformation de forme dans de nombreux corps, les uns après les autres, jusqu’à la réparation finale indispensable. »

– Baal HaSoulam, Introduction au Livre “Panim Meirot u-Masbirot", p. 22


« Selon moi, Il n’y a vraiment qu’une seule âme[...].. La même âme existe [...] entière en chacun d’eux comme dans Adam Ha Rishon, car le spirituel est indivisible et ne peut être coupé, comme c’est le cas pour les choses matérielles.
Ainsi, nous disons qu’il y 600 000 âmes et étincelles d’âmes qui sont apparues, mais elles sont divisées par la force du corps de chacun. »

– Baal HaSoulam, « 600,000 Âmes »


« … le collectif [l’ensemble/le tout] est trouvé dans chaque individu, car à la fin des temps, toutes les âmes s’uniront en un seul tout, par leur retour à leurs racines spirituelles. »

– Baal HaSoulam, « 600,000 Âmes »


« De chaque être créé, et à la fin, ils s’uniront les uns aux autres jusqu’à devenir littéralement une seule action. Cette unification se manifeste en chaque créature et dans ses actions.
 […] Ainsi, après que toutes les actions des créatures s’unissent en un acte, […], ensuite, toutes les âmes du monde doivent s’unir et fusionner en une seule âme, véritablement une, qui émerge de toutes les âmes et devient réellement une, comme au commencement de la création, lorsque seul un Adam [homme] fut créé. »

– Baal HaSoulam, « Les Actions et Tactiques de l’Homme »


« Tous les mondes, supérieurs et inférieurs, et tout ce qui s’y trouve, n’ont été créés que pour l’homme. […] Au commencement, ils étaient restreints et se sont déployés degré après degré, monde après monde, jusqu’à notre monde matériel, afin d’introduire l’âme dans un corps de ce monde, qui est entièrement tourné vers la réception et non vers le don, […]. Dans cet état, l’homme est considéré comme l’exact opposé de Lui, et il n’existe pas de distance plus grande que celle-ci.


Par la suite, grâce à l’âme qui se revêt en lui, il s’engage dans la Torah et les Mitsvot. Progressivement et lentement, de bas en haut, il acquiert la même forme de don que son Créateur, à travers toutes ces qualités qui sont descendues de haut en bas, lesquelles ne sont que des degrés et des mesures dans la forme du désir de donner. […] À la fin, il mérite d’être entièrement tourné vers le don, sans rien recevoir pour lui-même. À ce moment-là, il atteint la véritable Dvékout [adhésion] avec Lui, car l’homme n’a été créé que pour cela. »

– Baal HaSoulam. « Introduction à la Préface à la Sagesse de la Kabbale », Point 9


« Celui qui veut goûter une bonne saveur dans la vie doit prêter attention à son point dans le cœur. Chaque personne possède un point dans le cœur, sauf qu’il ne brille pas. Il est plutôt comme un point noir. Le point dans le cœur est une distinction du Nefesh [âme] de Kedousha [sainteté], dont la nature est un récipient de don. Cependant, il se trouve dans un état de Shekhina [Présence divine] dans la poussière, ce qui signifie que la personne le considère comme insignifiant. Pour elle, il a autant d’importance que la poussière. »

– RABASH, Article No. 34, TANTA [Taamim, Nekudot, Tagin, Otiot]


PARTIE 2: CONGRÈS  DE KABBALE


« Celui qui veut véritablement servir le Créateur doit s’inclure avec toutes les créatures, se lier à toutes les âmes, s’intégrer en elles et elles en lui. C’est-à-dire qu’il ne doit garder pour lui que ce qui est nécessaire pour se connecter à la Shekhina [Présence divine]. Cela exige proximité et rassemblement, car plus de personnes servent le Créateur, plus la lumière de la Shekhina se révèle à elles. C’est pourquoi on doit s’inclure avec tous les êtres humains et avec toutes les créatures, et tout élever vers sa racine, pour la correction de la Shekhina. »

– Degel Machaneh Ephraim, BeShalach


« La vitalité provient essentiellement de l’unité, lorsque tous les changements sont inclus dans la source de l’unité. C’est pourquoi “ Aime ton ami comme toi-même “ est la grande règle de la Torah, permettant l’inclusion dans l’unité et la paix. La vitalité, la subsistance et la correction de toute la création dépendent principalement de l’intégration des personnes aux opinions divergentes dans l’amour, l’unité et la paix. »

– Likutey Halachot, « Bénédictions sur la vision et bénédictions personnelles » Règle No. 4


« Quand il arrive dans un groupe où tout le monde est assoiffé de vouloir donner sans réserve, chacun reçoit la force de tous. Ceci est considéré comme recevant des forces de l’extérieur, en plus de la petite force dont il disposait. »
– RABASH. Article No. 13, 1985


« Selon ce qui est écrit : “ Dans la multitude du peuple réside la gloire du Roi “, il en découle que plus le collectif est grand, plus la force du collectif est efficace. En d’autres termes, ils génèrent une atmosphère plus forte de grandeur et d’importance du Créateur. À ce moment-là, chaque personne ressent dans son corps que tout ce qu’elle souhaite faire pour la sainteté—c’est-à-dire pour donner au Créateur—est une grande chance, un privilège d’être parmi ceux qui ont mérité de servir le Roi. »

– RABASH, Article No. 17 (1986), « L’ordre de l’Assemblée – 2 »

 

```